[Underwater] Nos eaux ne sont pas des décharges aquatiques !

Rechercher du poisson sur ou sous l’eau, il y a un point commun, on finit toujours par trouver ce que l’on ne voulait pas : des déchets. Le monde est devenu fou, ça on le sait … On a beau être écolo, manger du bio matin midi et soir, ça ne porte pas bien loin, que peut-on faire en tant que pêcheur pour aider nos rivières (en plus de pêcher no-kill et de ne pas polluer soi-même) ?

Facile, il suffit de dépolluer !  Se pencher et ramasser quelques plastiques au bord de l’eau est à la portée de n’importe qui de 4 à 94 ans ! Puis de jeter tout ça dans une poubelle et mieux, de recycler les bouteilles plastique et autres emballages.

Ces gestes deviennent de plus en plus courants, grâce à des bénévoles qui agissent librement sans attendre autorisation ou aval de leur assos ou FD, et c’est très bien ainsi, ces actions doivent être spontanées. Tout comme de dénoncer les pollueurs !

1, 5 million de pêcheurs qui ramassent 10 kilos chacun par an, sur 10 ans, ça fait 150 milles tonnes, ce n’est pas grand-chose mais c’est mieux que rien !

Si j’aborde ce sujet, c’est parce que ramasser sur les berges c’est possible et facile, faisons-le avant que ces déchets n’aillent dans l’eau et soient impossibles à virer et deviennent des polluants, poison de la vie des eaux du monde entier.

Je vois trop de choses sous l’eau pour ne pas partager mon point de vue, alors si vous avez un peu plus d’empathie pour la vie que pour les dernières cannes haut de gamme du marché, prenez un sac et de temps en temps ramassez 2 ou 3 trucs, la nature vous remercie.

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3 commentaires

  1. Génial! Maintenant il faudrait étendre cette politique à l’utilisation de leurres biodégradables et de lests sans plomb. .. je fais le même calcul lors de mes démonstrations en tant que guide de pêche. … 5 leurres perdus avec son plomb par pêcheur et par journée de pêche. .. X 500 000 pêcheurs = combien de tonnes de plastique et de plomb laissées au fond de l’eau?
    A méditer?

  2. Effectivement c’est une problématique :-s

    Les leurres vivant sont jugés cruels mais biodégradables et les leurres synthétiques ne sont pas encore tous biodégradables…. en ce qui concerne les lests je crois qu’il n’y a pas d’alternatives pour le moment.

    Mais c’est vrai qu’il est temps de se poser ce genre de question et de trouver des alternatives plus respectueuses de l’environnement et des animaux….. et de nos futurs

    Merci de mettre en lumière ce sujet

  3. Pourquoi tant de passivité du monde halieutique ? On est en droit de se poser la question, aurions-nous un comportement exemplaire au point de ne pas être concernée ? Ou sommes-nous vraiment ces personnages qui dégrade et pollues berges et rives, et dans ce cas mieux faire profil bas et s’abstenir de commenter.Notre passion commune nous amène à fréquenter ces lieux, et notre passage entraine un impact sur la faune et la flore , d’une manière volontaire ou non, cela je ne pense pas que se soit discutable.Il y a quelques années en arrière des cas de saturnisme avait été observés sur la population de cygnes en France, pour expliquer le phénomène et trouver un coupable des analyses avait été effectués sur des cadavres de cygnes, conclusions, les cas de saturnisme on comme cause une ingestion de plombs, coupable les pêcheurs au coup, et oui à qui n’est-il pas arrivé de renverser sa boîte de plombs et après pas évident pour les récupérer .Les cygnes les avaient avalés tout simplement , on peut argumenter en notre faveur que les industriels et les milieux agricoles génèrent bien plus de nuisances : Métaux lourds, pcb, antibiotiques et autres résidus médicamenteux, nitrate etc . se retrouve dans nos eaux et souvent restent impunis .

    Bien sûr nous ne sommes pas responsable de toutes les pollutions et dégradations sur nos lieux de pêche, on ne part pas à la pêche avec une remorque chargée de gravats ou avec un lave linge et autres objets pour les jetés derrière le premier bosquet bien touffu .Malgré notre bonne volonté notre comportement ne serra jamais totalement irréprochable, un plomb perdu, un sachet qui tombe à l’eau suite à un coup de vent, emballages oubliés par mégarde, mégots, capsules de bouteille jetées au sol etc . une somme de petits détaille qui entraine une forme de micropollution .Reste les cas extrêmes les salauds de la pêche, ceux qui pèchent par effet de mode, ceux qui ouvrent des postes à la tronçonneuse, ceux qui font la fête toute la nuit en abusant d’alcool et autres substances, ceux qui partent au petit matin en laissant leurs détritus, ceux qui ne respectent pas leurs voisins de pêche, ceux qui dégradent la nature pour le plaisir et je parle même pas du respect du poisson.
    Qu’un seul remède a ces maux, éducation et sensibilisation à l’écologie et l’environnement, et dans ce domaine on est largement déficient en France. Chaque année l’on peut voir dans les medias des campagnes publicitaires pour promouvoir la pêche, hélas on ne peut pas devenir pêcheur sans un minimum d’initiation, aller à la pêche ce n’est pas prendre le métro ou a la sortie de celui-ci l’utilisateur jette son ticket au sol en se disant « pas graves ils vont balayés ». Le jour où nos dirigeants arrêteront de vanter le bienfait d’un retour à la ruralité et des activités de plein air, avec comme seul but de vendre toujours plus de permis, cartes, licences la tendance aura une chance de s’inverser .Nos rivières, étendues d’eau , les forêts, la nature dans sa généralité est prêt à nous accueillir à condition d’avoir eu et lu le mode d’emploi de celle-ci ..

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