Tony Davies Patrick est un escroc ?! Sale temps chez les carpistes

Lorsque j’ai commencé à pêcher, je me suis plongé dans les revues pour me tenir informé des actualités et des nouvelles techniques de pêche. J’ai très vite délaissé les revues n’étant pas complètement satisfait de ce que j’y trouvais mais j’ai tout de même eu le temps de découvrir certains auteurs qui m’ont fait rêver : pas leurs prises, leurs valeurs, leur humilité mais aussi par leurs voyages et leurs expériences à travers le monde.

Il y a un pêcheur anglais qui m’a fait rêver étant jeune, un Globetrotter qui a pêché la carpe sur tous les continents, à travers des pays dans lesquels nous n’oserions pas mettre un pied aujourd’hui : Tony Davies-Patrick. Lorsque j’ai eu la chance de prendre la rédaction en chef de Carpe Passion, je me suis naturellement tourné vers ce fabuleux pêcheur pour une interview et très vite je me suis payé le petit luxe de voir ses histoires de pêche dans le magazine pour que les lecteurs puissent rêver comme je l’ai fait quelques années auparavant.

Je vous passe les détails administratifs qui ont été une vraie galère pour y parvenir : établissement d’un contrat avec un pays étranger (vive la TVA !), négociation du montant avec l’intéressé dans la langue de Shakespeare, recherche d’un traducteur pour l’écriture de la version française. C’était un petit luxe qui m’a pris pas mal de temps et une année s’est écoulée entre l’accord et la parution ! Pire encore, je vais même mettre la main à la poche personnellement puisque je vais avancer le montant de la pige à l’auteur car le paiement de la première moitié de la somme par la maison d’édition arrivant trop loin à son goût. Je vais donc avancer la moitié de la pige (720€) de ma poche en toute confiance envers ce pêcheur bien connu et officiant de longue date dans ce milieu.

J’avais donc tout pour être heureux : le pêcheur qui m’a fait rêver pendant mon adolescence était désormais un collaborateur et je me délectais de ses histoires de pêche sur le continent africain ! Les mois s’enchainent et je commence à douter. Alors que la moitié du montant avait été versé par la maison d’édition, toujours pas de nouvelles. Le paiement ayant eu lieu en septembre, il m’a fallu attendre la fin d’année pour récupérer la moitié de cette somme, frais de conversion de devises de ma poche bien entendu, la classe à l’anglaise sûrement ! Les mois filent et son aventure africaine s’achève, le paiement allait arriver et je pensais donc pouvoir récupérer la deuxième moitié de l’avance faite. C’est alors que je me rends compte qu’au mois de septembre, l’intégralité de la pige lui a été versée par la maison d’édition !!!! Mais à quoi joue-t-il ? Stupeur, je n’ose pas imaginer l’inimaginable !

Résumons :

  • 17/07/2011 : Accord sur les modalités de parution de ses aventures africaines dans le magazine
  • 12/07/2012 : Je lui avance personnellement la moitié de la somme (720€) pour le dépanner en attendant que la maison d’édition effectue le paiement de sa facture.
  • 17/07/2012 : Sa facture est envoyée à la maison d’édition pour un paiement 30 jours fin de mois.
  • 05/09/2012 : La maison d’édition lui verse l’intégralité de la pige (1360€), sans qu’il ne me dise rien et me rembourse mon avance de lui-même.
  • 20/12/2012 : Après plusieurs relances, il me rembourse seulement la moitié de ce que je lui ai avancé prétextant des problèmes d’argent. Et en me faisant payer les frais de conversion de devises de 40€, la classe à l’anglaise !
  • 18/03/2013 : Je reprends contact avec lui pour qu’il me rende le reste de mon avance et je découvre alors qu’il a déjà été payé intégralement par la maison d’édition. Ca sent mauvais…
  • 21/05/2013 : Il fait le mort, ne répond plus à aucun de mes mails, même chose sur Facebook. Je vais finir par prendre contact avec sa femme pour avoir de ses nouvelles qui me dit qu’il me recontacte très vite. J’attends toujours… ça sent très mauvais !
  • Octobre 2013 : Je crois avoir tout tenté et assez tendu la main, il est temps de montrer le vrai visage de ce pêcheur !
  •  

Bref, j’ai la mauvaise impression que l’homme que j’ai admiré pendant des années étant jeune… n’est qu’un mec sans aucunes valeurs morales! Dur à avaler pour un homme que l’on a admiré par le passé !

Avant la publication de cet article, je lui ai envoyé un nouveau mail pour le prévenir et miracle il a répondu après de longs mois de silence. Il a dit que ce que j’avançais était infondé et qu’il allait m’attaquer en justice si je le faisais. Je publie donc les preuves et attend sereinement de ses nouvelles. Il y a donc la preuve qu’il a bien été payé par la maison d’édition, la preuve que j’ai bien effectué un virement de 720€ sur son compte, la preuve qu’il m’en a rendu seulement 320€ à ce jour.

Allez Tony, it’s time to play!

Preuve qu'il a été payé par l'éditeur (Proof he has been paid by editor)
Preuve qu’il a été payé par l’éditeur (Proof he has been paid by editor)
Preuve que je lui ai donné de l'argent (Proof i gave him my personnal money)
Preuve que je lui ai donné de l’argent (Proof i gave him my personnal money)
Preuve qu'il m'a rendu une partie de la somme (Proof he gave me back a part of my personnal money)
Preuve qu’il m’a rendu une partie de la somme (Proof he gave me back a part of my personnal money)

English version

A broken childhood dream: my idol is a crook !

 

When I started fishing, I dived into magazines to stay informed about news and latest fishing techniques. I soon put magazines away, not feeling totally satisfied with what I would read in them, though I had time to find out about a few writers who made me dream: through their catches, their values, their humility, but also through their travels all over the world.

There is one English fisherman who made me dream when I was young, a Globetrotter who fished carp on all the continents, throughout countries where we wouldn’t dare to set foot today: Tony Davies-Patrick. When I was lucky enough to become editor-in-chief of Carpe Passion, I naturally turned to this fantastic fisherman for an interview, and I quickly treated myself with imagining his fishing stories in the magazine so that the readers could dream as I did a few years before.

I will spare you the administrative details that I had to go through, which were a real hassle: establishing a contract with someone who is from a foreign country (long live VAT!), negotiating a price with the concerned party in Shakespeare’s language and looking for a translator to write the French version. It was a little treat that took me quite a while, and one year went by between the agreement and the publication. Worse still, I even had to pay for it myself: I advanced the money to the writer, because the first instalment from the publisher was due to come too late for him. Therefore I gave him the advance (720€) myself, completely trusting this well-known fisherman who has been a master in this field for a long time.

So, I had everything I needed to be happy: the fisherman who made me dream during my young years was now a work partner, and I was taking great delight in reading about his fishing stories on the African continent! But as the months go by, I am starting to doubt things. After half of the amount was paid by the publisher, still no news. The payment was made at the end of September, and I actually had to wait until the end of the year to get half of that sum back, the currency exchange cost being at my expense of course, English class I guess! Months went by and his African adventure came to an end, the payment was going to be made, and I was hoping to be able to get back the second half of the advance that I had given. And then, I realise that, in September, the totality of the money had been paid to him by the publisher!!!! What is he playing at? Astonishment, I don’t dare to imagine what’s unimaginable!

Let’s sum things up :

  • 17/07/2011 : Agreement on the form of the publication of his African adventures in the magazine
  • 12/07/2012: I personally give him an advance of half of the sum (720€) to help him out until the publisher makes the payment of his invoice
  • 17/07/2012: His sends his invoice to the publisher for a payment 30 days end of month
  • 05/09/2012: The publisher gives him the total payment for the stories (1360€), without him telling me or giving me back the advance I personally gave him
  • 20/12/2012: After a few reminders, he gives me back only half of the money that I lent him, claiming he had some money issues. Obviously making me pay for the currency exchange cost (40€), English class!
  • 18/03/2013: I get back in touch with him so that he gives me the rest of my advance back, and I find out that he has already received the totality of the sum by the publisher. I smell trouble…
  • 21/05/2013: He plays dead, doesn’t answer any of my emails any more, same thing on Facebook. I end up contacting his wife to hear about him, and she tells me that he will contact me very soon. I’m still waiting… I smell big trouble!
  • October 2013: I think I have tried everything and I have been helpful enough, it’s about time to show the true face of that fisherman!

Anyway, I have a bad feeling that the man I admired so much for such a long time when I was young… is nothing but a man with no moral values! Hard to swallow for a man you admired so much in the past!

Before publishing this article, i sent him an email. He said that what i wrote was wrong and he will take justice if i publish this. So i publish the proofs and i’m now waiting from him. There are proofs (over) that he has been  paid by the editor,, the proof i gave my my personnal 720€ and the proof he send me back only 320€ at this day.

Un commentaire

  1. Bravo!!!!

    A ce compte la, la liste peut-être longue 😉
    C’est bien de parler de l’envers du décor et d’avoir fait une trad EN pour le référencement.

    Je vous soutiens dans cette démarche.

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