Si j’étais président…

Oui, je suis d’humeur taquin en ce moment et pour ceux qui ne me connaisse peu, sachez que j’aime beaucoup faire grincer des dents et pousser les gens à la réflexion. Cet article risque encore de faire grincer certaines dents puisque c’est la suite de l’article consacré dernièrement au prix des cartes de pêche. Alors si j’avais carte blanche et que j’étais président de la fédération de pêche, voilà ce que je proposerais. Heureusement pour vous, je n’ai ni la vocation, ni l’envie de prétendre un jour à cette place, tout ceci n’est que le fruit de ma réflexion personnelle de pêcheur pratiquant un peu toutes les pêches, je n’ai ni la prétention d’avoir une solution, ni l’envie de la mettre en pratique! C’est juste le fruit d’une vingtaine d’années passées au bord de l’eau à pratiquer un peu toute les pêches et à essayer de concilier tout ce beau petit monde qui a parfois du mal à cohabiter.

Un timbre « Pêche de nuit » pour les pêches statiques nocturnes

Il me parait essentiel d’étendre au maximum les temps de pêche. Toutes les pêches statiques devraient pouvoir se pratiquer la nuit, du moment que cela ne pose pas de problème de sécurité. C’est le cas pour la pêche de la carpe, la pêche du silure à la bouée ou encore la pêche au coup par exemple. L’idée serait d’inverser la tendance actuelle et d’autoriser tout les secteurs par défaut pour interdire seulement certaines zones, plutôt que la solution inverse en place actuellement qui consiste à tout interdire et d’autoriser seulement au cas par cas. En doublant notre temps de pêche, il me parait normal de mettre la main à la poche pour financer les contrôles supplémentaires à mettre en place avec la création d’un timbre spécifique pour ceux qui veulent pratiquer de nuit. Oui, même si aujourd’hui ce n’est pas en place, je ne trouve pas cela équitable pour les autres pêches qui ne se pratiquent pas la nuit et qui paient le même prix pour leur carte de pêche.

Pêcher aussi le carnassier en statique la nuit? Si le no-kill devient obligatoire en pratiquant de nuit, pourquoi pas. Mais c’est la théorie, en pratique ce n’est pas forcément une bonne idée s’ils ne sont pas en surdensité car ils sont souvent braconnés la nuit. Mais dans le fond pourquoi pas si un jour nos populations de brochets et sandres étaient surdensitaires sur certains départements? C’est bien possible en mer, alors pourquoi pas en eaux intérieures?

 

Pouvoir pêcher toute l’année, même les carnassiers

Je vous arrêtes de suite, je ne veux absolument pas voir les poissons pêchés pendant leur reproduction, il y a une grosse nuance! Plutôt que de protéger le brochet en laissant sandres et bass se faire déranger plus tard dans l’année, il faudrait pouvoir autoriser certaines techniques pour pouvoir pêcher toute l’année en alternant les techniques de pêche. Là encore, l’idée est de pouvoir pêcher le plus longtemps possible et que chacun y trouve son compte. Si les pêcheurs au coup et les pêcheurs de carpe peuvent pratiquer toute l’année, les pêcheurs de carnassiers sont plus limités. Entre interdire la pêche du carnassier de janvier à juin et pouvoir la pratiquer toute l’année, la première solution me semble la moins pire, même si pour les poissons l’idéal serait qu’il n’y ait pas de pêche les 6 premiers mois de l’année. Mais priver les pêcheurs de 6 mois de pêche, ce n’est pas vraiment incitatif pour donner envie de pêcher, surtout que les privés restent bien souvent ouverts… alors peut-être que c’est la moins pire des solutions même si elle ne me convient pas vraiment.

Dans l’absolu, qu’est ce qui dérange et met en danger un brochet si on pratique une pêche en verticale très ciblée pour le sandre ou si on pratique la pêche au clonk avec un bouquet de vers sur un teaser? Et pourtant, de février à mai, il est pratiquement impossible de pratiquer ces techniques, alors qu’ils nous sera possible d’aller gratter sur les nids des sandres et bass au mois de mai et juin! On pourrait, par exemple, autoriser les pêches très spécifiques envers une espèce quand elles ne sont pas en période de fraie. Autoriser la pêche en verticale jusqu’au mois de mars ne me parait pas une aberration, c’est d’ailleurs le cas actuellement dans certains lacs de barrage du centre de la France, idem pour la pêche du silure. Et pour protéger les sandres et bass, pourquoi ne pas autoriser uniquement les pêches en surface sur les mois d’avril à juin? Cela permettrait de pratiquer la pêche des carnassiers toute l’année, en respectant les cycles biologiques des poissons.

Une gestion « locale » de la ressource

L’idéal serait d’avoir une gestion locale des périodes de frai, avec des dates spécifiques à chaque département chaque année, en fonction de la météo. Ainsi, on pourrait interdire certaines pratiques pendant la période de reproduction du brochet, du sandre et du bass et ajuster parfaitement ces dates au terrain. Sur certains plans d’eau, on pourrait même envisager d’interdire les zones connues de frayères de manière temporaire. Pour cela, il faudrait une présence accrue de la garderie pour évaluer au mieux les informations, prendre les décisions, pour ensuite préparer des arrêtés préfectoraux dans chaque département. Concernant les arrêtés préfectoraux, les dates de vendanges sont arrêtés de cette manière, et dépendent bien de la météo, alors pourquoi pas pour la pêche? Protéger le poisson à partir du moment où ils se rassemblent jusqu’au moment où ils terminent le frai me parait essentiel, et on ne peut le faire sérieusement qu’en travaillant au niveau local, la météo n’est pas la même dans toute la France, loin de là.

Un système de « bagues » pour le prélèvement

Le no-kill se développe mais certains aiment bien pouvoir manger le fruit de leur pêche, ce qui est la base originel de la pêche même si aujourd’hui c’est plus un loisir qu’une nécessité. Il faut donc laisser ce choix à chacun tout en encadrant les abus (les remplissages de congélateurs!). Un système de bague serait une très bonne idée, de nombreux pays l’ont mis en place et c’est aussi en place dans la chasse en France. A partir du moment où un poisson n’est pas relâché immédiatement, il doit être bagué sous peine de grosse amende, c’est relativement simple à mettre en place! Cela éviterait aussi d’avoir des viviers remplis pour choisir en fin de journée les plus gros spécimens et de relâcher les plus petits dans de mauvaises conditions de survie. Les bagues étant valables seulement dans le département de l’achat de la carte de pêche, le reste du territoire étant alors en no-kill pour éviter d’avoir des départements pillés sans avoir les rentrées d’argent des cartes de pêche.

 

Une maille augmentée et une maille-inversée

Tant que les stocks de poissons sont bas, il faudrait pouvoir augmenter les tailles de captures de 1 à 2 saisons, pour laisser les poissons se reproduire un peu plus. A l’inverse, il me parait important de protéger les gros spécimens. Les centres de pêche privés ont bien compris que ce qui attire les pêcheurs, ce sont les gros poissons. Alors le domaine public doit réagir et empêcher la disparition des gros spécimens. Un gros brochet de 120cm n’a rien à faire dans un four! Tout comme un sandre métré, un silure de 200cm ou une carpe de 20kg! En protégeant nos gros poissons, on garde nos rêves accessibles ailleurs que dans les plans d’eaux privés, cela me parait important pour préserver le système associatif actuel qui se fait de plus en plus siphonner par les offres des plans d’eaux privés.

Une aide pour la garderie

S’il y a un consensus, c’est au sujet de la garderie : elle n’est pas assez présente. Pour la voir plus présente, il faut plus d’argent (voir l’article sur le prix des cartes de pêche) mais aussi lui simplifier la tâche. Si le temps de pêche est augmenté, il y aura plus de monde au bord de l’eau et donc plus de yeux pour surveiller les berges. Les pays anglo-saxons ont adopté une méthode spéciale mais efficace : un numéro de téléphone national pour prévenir des incivilités vues au bord de l’eau. De la délation plus ou moins déguisée, mais la garderie ne peut pas tout faire et s’il faut faire du ménage dans nos rangs, c’est peut-être à nous de participer aussi? Cette pratique est plus ou moins officielle, des gardes m’ayant dit avoir des « indics », la généraliser ne serait peut-être pas si mal pour que les bracos se sentent encore plus en insécurité?

Une journée des berges obligatoire

Les actions existent déjà, mais ne sont pas coordonnées sur le plan national. Il faudrait instaurer une vraie journée des berges, où cette action doit être pratiquement obligatoire et non-plus l’exception de quelques passionnés amoureux des lieux. Pourquoi ne pas envisager de mener l’opération avec des lycées ou des organismes sociaux pour avoir de la main d’oeuvre, partager sa passion de la pêche et de la nature ou tout simplement se rendre utile? Toujours est-il que le possesseur d’une carte de pêche devrait se voir obligé de participer à une action de nettoyage des berges au moins une fois par an, cela sensibiliserait peut-être certains qui laissent les postes dans de piteux états.

Simplifier la carte de pêche

A titre personnel, je ne trouve rien de plus désagréable que de ne pas savoir où j’ai le droit de pêcher ou non. Et pêcher avec le doute, je n’aime pas ça du tout! L’Espagne semble championne du monde en la matière et si son cheptel piscicole est enviable, sa réglementation ne l’est pas forcément! En France il faudrait que tous les départements en réciprocité aient toutes leurs eaux accessibles, sauf celles interdites qui seraient clairement mentionnées et munies d’un vrai panneau sur place bien visible. Avoir un site internet national permettant de trouver facilement ces informations, ainsi que les dates d’ouverture/fermeture, est également une nécessité. Les novices doivent se trouver désemparer devant tant de spécificités, il faut simplifier les règles, et/ou alors les rassembler à un seul et unique endroit facile d’accès.

Centraliser les ressources financières

Dernier point, où je suis certainement le moins légitime car peu informé. Je trouve juste aberrant que l’argent des cartes de pêche soit redistribué à plusieurs organismes. Dans un monde parfait, tout l’argent devrait aller intégralement à la fédération nationale. Une partie de la somme collectée serait alors versée aux fédérations départementales suivant le nombre de pêcheurs dans le département pour assurer un fonctionnement de base (salaires, locaux, etc…) et toutes les autres investissements d’une fédération départementale seraient débloquées sur des projets envisagés sur dossier et portés par les fédérations départementales. Il y aura moins de liberté mais plus d’harmonisation au niveau départemental de cette manière et les fédérations qui veulent se bouger pourraient le faire. Une fédération qui a peu d’adhérents mais un gros projet aurait la chance de le réaliser, et à l’inverse, une grosse fédération qui ne se bouge pas n’aurait pas plus d’argent que nécessaire.

Au niveau des AAPPMA, même chose. La fédération départementale (ou carrément nationale?) pourrait verser un budget de fonctionnement (frais de gestion, assemblée générale) et débloquer l’argent pour mener à bien les projets portés par les AAPPMA. Cela voudrait dire qu’une AAPPMA n’aurait plus d’argent à gérer, et plus d’argent qui dort sur des comptes non-plus comme c’est le cas pour certaines AAPPMA qui ont des petits pactoles en banque « au cas où ». Les initiatives (empoissonnements, nettoyages des berges, constructions, promotions) seraient alors demandées et validées par dossier à la fédération départementale qui sera financé par la fédération nationale. On garde ainsi l’action des AAPPMA, avec les connaissances du terrain au niveau départemental des fédérations départementales et avec la puissance de financement et la gestion de la fédération nationale.

Un rappel pour les pêcheurs de carpes et les verticaliers

J’ai pris mon plus gros poisson en pêchant à 250m du bord et pourtant je considère que ce n’est pas bien car j’occupais une grande zone de plusieurs hectares à moi tout-seul. De nombreux pêcheurs de carpes abusent et occupent un terrain hallucinant, moi le premier. Cela ne pose pas de soucis quand on est seul dans de grandes étendues, ça l’est beaucoup plus quand il y a d’autres usagers. La règle que je m’applique, c’est de ne rien dire quand un pêcheur de carnassier, que je suis parfois, vient pêcher sur un spot qui n’est pas atteignable depuis la berge. S’il se prend dans ma ligne, c’est de ma faute, j’ai joué, j’ai perdu et je ne le pourri pas. Malheureusement, ce n’est pas le cas de tout le monde et si un jour il fallait restreindre un peu ces pêcheurs de carpes en faisant payer à tous les erreurs de certains, ce serait en interdisant les distances supérieures à celle possibles en lançant du bord, en ayant ses cannes sur la berge à moins de 30m aux 2 extrémités et en ne pêchant pas à moins de 45° de la berge et plus de 135° pour l’autre côté. Cela serait super contraignant, mais on limiterait les abus de façon certaine. En contrepartie, les pêcheurs de carnassiers qui pratiquent en verticale ne pourraient pas s’approcher à moins de 150m d’un poste occupé par un pêcheur de carpes. Mais je suis certain que l’on a pas besoin d’arriver à cette solution où finalement tout le monde serait perdant! Pour pratiquer les 2 pêches, il y a des abus dans les 2 pêches et à nous de nous raisonner avant qu’une loi vienne essayer de régler le problème.

Le prix des carte de pêche

Vous avez été nombreux à réagir au précédent article sur le prix des cartes de pêche. Avis strictement personnel, j’ai trouvé agréable de lire certains commentaires construits. Pourquoi ceux avec de faibles revenus bénéficieraient de tarifs moins élevés, pourquoi les femmes auraient le droit à un tarif différent que celui des hommes? Plein de questions dont je n’ai pas de réponse et dont les points de vue différents sont tout à fait défendables. La pêche est un monde basé sur des associations à but non lucratif et des bénévoles, c’est donc un monde d’entraide et cela me semble justifier le fait que les tarifs soient différents selon les pêcheurs même si l’idée d’un tarif unique semble tout autant justifié.

Pour le timbre de nuit, celui qui fait couler de l’encre et grincer des dents, je pense m’être assez épanché sur le sujet. A titre personnel, je trouve que cette possibilité de pêcher 2 fois plus que les autres doit avoir une compensation financière.

Pour les enfants de -16 ans, je pense qu’il faut un tarif minimum. La gratuité ne me plait pas finalement, il faut que les choses aient une valeur, même minime, et 1€ par mois me semble une bonne idée, soit 12€.

Pour les femmes, si on en juge les féministes et leur demande d’égalité, il faudrait que cela soit le même prix. D’un autre côté, les encourager à venir à la pêche est une bonne chose avec un prix réduit… Tarif plein, demi-tarif, tarif jeune… à vrai dire je n’arrive pas à me prononcer.

Les personnes handicapées ont réagis au précédent article et eux aussi doivent être pris en compte bien évidement. Un tarif spécial me paraîtrait là aussi justifié, les eaux qu’ils peuvent pratiquer ne sont pas si nombreuses et les pontons encore trop rares.

Les étudiants doivent être incités à aller à la pêche? Pourquoi? Car j’en suis l’exemple parfait! Après avoir investi dans du matériel, à avoir pêcher longuement et sérieusement pendant ce temps, je n’ai eu d’autres choix que de continuer ma passion et de payer ma carte au plein tarif actuellement durant toutes ces années, plus toutes celles à venir.

Un tarif « social » me parait également intéressant. La pêche me semble tout de même réservée pour des personnes ayant des revenus corrects, mais il ne faut pas généraliser et certains continuent de pêcher, autrement, même avec de faibles revenus. Leur apporter un coup de pouce me parait important, d’autres ne sont pas d’accord avec ce genre de politiques d’aides. Une façon de voir les choses qui va bien au delà des préoccupations de la pêche… Est-ce qu’une contrepartie pourrait être demandé en rendant obligatoire la participation à une « journée des berges » pourrait être une bonne solution? Je n’en sais rien, c’est peut-être difficilement faisable.

Des cartes vacances à la semaine et au mois, c’est plus que nécessaire. Rien de plus rageant que de ne pas pouvoir pêcher lors de ses vacances autrement qu’en s’affranchissant d’une somme importante alors que l’on ne va pêcher que quelques jours.

Des cartes « ouvertures » pourraient être également une bonne idée, de nombreux pêcheurs ne pratiquent pas plus de 2-3 jours, notamment pour l’ouverture de la pêche de la truite. Et si les lâchers de truites étaient financés exclusivement à l’aide de ces cotisations, ce serait peut-être une bonne solution pour concilier les 2 mondes?

Un tarif en hausse pour financer la priorité des demandes des pêcheurs : le renforcement des contrôles. Après un rapide calcul, une hausse du tarif de la carte de pêche de 25€ permettrait d’embaucher 6 gardes supplémentaires dans chaque fédération, de quoi se rendre beaucoup plus visible. Mais encore faut-il vraiment vouloir mettre en place cette mesure… ce qui ne semble pas vraiment le cas d’une majorité de pêcheurs qui ne veulent pas voir le prix augmenter tout en voyant plus de gardes au bord de l’eau. L’équation ne parait pas simple à résoudre mais d’autres solutions peuvent être proposées.

Les pêcheurs pro soumis aux mêmes règles

Les pêcheurs professionnels font leur travail, mais comme les pêcheurs amateurs, certains dépassent les limites. La dernière en date? La capture de spécimens du domaine public pour une revente à des pisciculteurs qui vont pouvoir établir des papiers en règle pour la revente de poissons aux plans d’eau privés. Une petite astuce très lucrative, beaucoup plus que pour la restauration! Pour éviter ce phénomène, le transport de poissons vivants devrait être interdit! Et deuxième règle pourtant simple, il faudrait, cela me parait essentiel, que les pêcheurs professionnels soient soumis aux mêmes règles que les pêcheurs amateurs : des mailles et mailles inversés et pourquoi pas des quotas?

 

Conclusions

Il y a beaucoup de choses à faire et finalement c’est intéressant de voir à quel point la pêche pourrait évoluer si on arrivait à tous se mettre d’accord. Mais c’est chose impossible, bien heureusement nous n’avons pas tous la même façon de penser. Ces idées qui sont les miennes à cet instant, ne seront peut-être déjà plus les mêmes d’ici quelques mois après avoir discuté avec d’autres pêcheurs et acteurs de la pêche… Vous pouvez ajouter vos commentaires, participer à la discussion et merci d’avance de respecter tous les points de vue, même ceux différents des vôtres et qui vous dérangent peut être.

3 commentaires

    1. Je suis tout à fait d’accord la dessus, je ne comprend pas pourquoi le tarif de la carte vacance est si élevé pour quelques jours de pêche ! Quand on compare au prix d’une carte à l’année … c’est un peu n’importe quoi.

  1. Conclusion et avant tout protéger les ressources piscicoles et son environnement et passer un permis pêche comme celui de la chasse , pourquoi pas !!! ,,,du civisme et respect avant tout !!! pêcher absolument ,, ben non ,les poissons ont besoins de repos et de tranquillité pendant leur périodes de reproduction ou ils sont très vulnérables ,, croire que les pêcheurs se tiendrons a quelques limitations de techniques spécifiques pour protéger la ressource ,,, utopie !!!! un seul et unique permis devrais suffire pour pêcher partout en France, ben non ! ,,mais çà c’étais avant !!!! maintenant il y a une multitudes des permis qui ne rime à plus rien et qui embrouille tous le monde et permet de remplir les caisse des fédés très opportuniste sur le coup !!! payons moins cher et pêchons aussi moins souvent le carnassiers , ce qui ne nous empêche pas de taquiner ,truites et autres blancs ,,,comme avant , avec 6 mois de tranquillité pour les carnassiers c’est la seule façon de protéger la ressource ,avec les moyens appropriés (aménagement frayères ,garderie etc. ,,)!!!! ,pour les fédés qui proposeraient des secteurs de pêche autorisés avec une règlementation particulière ,pourquoi pas , mais avec,une taxe supplémentaire qui payerais la garderie sur une zone bien précise ,,pas besoin de faire payer tout le monde ,,, nous sommes moins de 2 millions de pêcheurs actuellement et pour vulgariser la pêche de loisirs ,il faut la rendre accessible et a la portée de tous ,,,,, gratos pour les jeunes et les retraités ,et pourquoi ne pas croire qu’en réduisant la cotisation annuelle du permis de pêche le nombre d’adhèrent pourrais augmenter !!! ,,se faire plumer comme des pigeons c’est prendre les pêcheurs pour des imbéciles …,la manne financière se trouve ailleurs , notamment chez les fabriquant et autres revendeurs du monde de la pêche avec leur chiffres de 2 milliards ,ils peuvent s’investir un minimum autrement quand faisant des demos de matos et autres exhibes de salons qui n’apporte rien à notre patrimoine halieutique a part flatter l’ego de quelques uns et d’autres en quête de notoriété ,,, le standing a l’américaine on s’en tape ,,, las bas ils sont 40 millions de pêcheurs c’est un autre monde mais en aucun cas le notre ,,,,

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