Que reste-t-il de Saint Cassien?

Vous le savez tous, désormais, la pêche de nuit est interdite sur l’ensemble du lac de St Cassien. Il s’agit là, du seul moyen retenu par l’ensemble des autorités compétentes pour lutter contre ce qu’ils ont décidé d’appeler « les dérives ou abus carpistes ». (Lire La parole est à l’accusé ici) Faisons un rapide tour d’horizon pour voir ce qui a vraiment changé depuis quelques mois…

Il était une fois…

Le succès engendré par la pêche de la carpe en général ajouté à l’historique que draine un lac comme St Cassien a contribué à amener du monde dans le Var. Entre l’ouverture de la pêche de nuit en 1995 et le 27 mars 2013, date de son interdiction, une grande majorité de l’Europe « carpiste » y a tenté sa chance.

Des pêcheurs de toutes l’Europe veulent tenter leur chance à Cassien, même sans PDN…
Des pêcheurs de toutes l’Europe veulent tenter leur chance à Cassien, même sans PDN…

Dans tous les domaines, dès que la foule apparait, quelques difficultés se créaient, et ce sont justement aux « décideurs en place » d’y remédier en trouvant les bonnes solutions. Or, le choix de punir les « bons » pour ne plus voir « les mauvais » témoigne que les carpistes ne sont pas les seuls à ne pas être à la hauteur…

Heureusement que l’on ne procède pas de la même façon dans tous les domaines, sinon, les bateaux de plaisanciers ne navigueraient plus en mer tant ils sont garants de propreté, les plages publiques disparaîtraient, terminées les ballades sur la mer de glace, et sur d’autres sites bien plus sales que par le passé !

 

Les règles du jeu au fil des ans

Quand la passion est là, même par moins dix…les carpes mangent !
Quand la passion est là, même par moins dix…les carpes mangent !

En 1994, pêcher la carpe de nuit devient possible ici, ce, sur toutes les berges du lac, réserves exceptées. St Cassien devient alors une destination rêvée pour tout carpiste européen désireux d’exercer sa passion sur un site magnifique, arrosé de soleil 300 jours par an, où nagent d’énormes carpes. Très vite, le surnom de « Mecque des carpistes » lui est donné. St Cassien, s’inscrit alors dans une logique implacable que certains pêcheurs refusent d’entendre : ce lac est « né » pour qu’on y pêche la carpe. Les passionnés y passeront des semaines entières, de jour, comme de nuit ; cette pêche s’inscrit parfois dans un véritable nouveau mode de vie dépassant la passion. Avec le temps, les mairies avoisinantes se montrent de plus en plus hostiles à cette présence qui semble être gênante pour le tourisme. Pourtant, le mètre carré de plage « St Cassiène » ne se loue pas 5 euros de l’heure et demeure « public »…

Le premier pas (en arrière) est franchi (seulement) 6 années plus tard. A force de peser sur la Présidence en place, les « pressions environnantes » parviennent, dès 2001 à amputer la pêche nocturne durant l’été. Ce sera le prix à payer pour conserver la pêche de nuit lors des 3 saisons non-estivales.

 

Des réserves comme s’il en pleuvait !

Avant 2000, elles étaient au nombre de deux, et situées aux principales arrivées d’eau. La première, « Belluny », permanente, se trouve au fond du bras nord à l’arrivée de la Siagne, tandis que la seconde, nommée « réserve de Fondurane » est une réserve ornithologique temporaire située en fond de bras ouest à l’arrivée du Biançon.

Panneau bien connu depuis 2006…
Panneau bien connu depuis 2006…

A partir de 2000, une seconde réserve permanente est instaurée à l’entrée du bras qui mène au barrage. Il aura fallu une seule année aux carpes pour comprendre que ce « lac dans le lac » représente un sanctuaire. Aucune canne (ou presque) tout au long de l’année, donc pas de piqûres, nourriture et eau profonde, bref, de quoi intéresser plus d’un poisson méfiant. Ceci aura pour conséquence de sédentariser dès 2001 une grande partie du cheptel au fond du bras nord pendant plusieurs mois de l’année. Les pêcheurs l’ont également compris, puisque les postes situés en limite de cette réserve sont pêchés 365 jours sur 365 depuis 2001. (Lire St Cassien : réserve mode d’emploi ici).

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Massacres consentis ?

En 2006, un raz le bol général décide le président Thévenon, appuyé par de nombreux locaux, de se prononcer en faveur d’un agrandissement de la réserve de Fonduranne.

En effet, beaucoup de firmes ont rapidement compris le pouvoir publicitaire qui résulte de la capture de spécimens. Rien de répréhensible lorsque ceci est réalisé avec une éthique sans faille. Malheureusement, quand il est question de braver les réserves pour y parvenir, ou de monnayer à prix d’or les postes situés à proximité des frayères, il n’en est plus de même et les jalousies sont attisées. Beaucoup votèrent l’agrandissement de cette réserve pour limiter les manipulations délicates en période de frai…

Or, si cette décision empêche désormais les carpes de se frotter aux hameçons carpistes lors du frai, elle fragilise grandement un cheptel réuni entre avril et juin dans un périmètre réduit. Les carpes, livrées à elles-mêmes subissent maintenant de véritables massacres de la part de certaines communautés qui les consomment. L’absence de « présence carpiste » ne peut refreiner ce fait. Pire, l’absence de garderies pour empêcher ces méfaits pousse une grande majorité des locaux à se demander si « on ne ferme pas volontairement les yeux » pour diminuer dans un premier temps le nombre des carpes, et dans un deuxième temps celui des carpistes… Des filets de pêche ont été retrouvés sur place ces deux derniers printemps, et les carcasses de carpes dépecées sur place s’y comptent désormais à la pelle au printemps.

Les carpes de St Cassien doivent être mieux protégées
Les carpes de St Cassien doivent être mieux protégées

Un grand « bravo » aux autorités (« compétentes ») pour ce qu’ils sont en train de faire du plus haut-lieu de la pêche de la carpe en Europe !

Il semble bien plus facile de contrôler à minuit de simples pêcheurs passionnés pratiquant pour leur plaisir, que de s’en prendre aux vrais braconniers, tatoués et munis de battes de baseball. Confisquer le matériel des adeptes du No-kill, et dans le même temps fermer les yeux quand d’autres massacrent…démontre jusqu’où on peut aller dans l’échelle du « fouttage de gueule » comme on dit.

 

Le 27 Mars 2013, l’ère PDN prend fin à Cassien.

Les contrôles de pêcheurs respectueux, eux, continuent…

Interdire la pêche de nuit de poissons qu’on relâche est tout simplement débile
Interdire la pêche de nuit de poissons qu’on relâche est tout simplement débile

Comme l’annonçait l’arrêté préfectoral du 27 mars 2013, pêcher de nuit fût encore possible jusqu’au 27 Mai 2013, à la suite de quoi les premiers contrôles débutèrent, avec, comme d’habitude, leurs lots d’incompréhensions. Certains carpistes ayant tenté le diable se sont fait confisquer 4 cannes + moulinets, alors que d’autres, purent conserver leur matériel ou presque. Comprenne qui pourra…

Je ne m’étendrais pas sur le sujet, tellement je considère débile le simple fait de ne pas pouvoir pêcher de nuit des poissons que l’on relâche, fussent-ils même conservés jusqu’au petit jour dans un sac de conservation. Mais tout le monde aura bien compris que ce n’est pas tant la pêche de nuit qui gêne nos détracteurs, mais bien notre présence …

La pêche de la carpe à Cassien en été 2013…

L’effet boomerang

La première constatation après le premier été en pêche de nuit non-autorisée (saisissez-vous la nuance ?), est, qu’effectivement, les parkings furent moins garnis que par le passé. Ceci dit, lorsque la PDN d’été fut interdite en 2001, c’était le cas la première année, mais « l’effet fermeture » ne dura qu’un temps ! Dès la seconde année, les équipes de toutes l’Europe revinrent aussi rapidement qu’elles avaient disparu.

Les amorçages de zone vont redevenir payants à St Cassien !
Les amorçages de zone vont redevenir payants à St Cassien !

En interdisant la pêche de nuit, ceux qui pensent éradiquer la mode carpiste sur un lac renommé comme celui-ci oublient sans doute que, sauf rare exception, les étés sont secs dans le Var. Ici, on se passe volontiers de toute forme de tente entre juin et septembre. Ajoutons à cela le fait que les nuits (donc les heures proscrites) sont très courtes l’été. De quoi tenter rapidement de nombreuses équipes Françaises ou étrangères de se contenter des heures légales diurnes. 18h de bonheur peuvent largement convenir et suffire à n’importe quel passionné l’été (…mais aussi aux tour-operators, comme ce fut le cas par le passé !)

Qu’on le veuille ou non, St Cassien va très vite (re)devenir un lac, où il fera bon passer des vacances à la belle étoile tout en respectant les heures légales, et où les amorçages de zone sur le moyen terme (7 à 15j…) seront payants.

Dommages collatéraux…

Le lac du Salagou n’a jamais été aussi pêché qu’en 2013
Le lac du Salagou n’a jamais été aussi pêché qu’en 2013

En attendant, certains hauts-lieux tels que le Salagou, le(s) Der, Orient, Cabanac (qui n’avait pas besoin de cela) ou le Lot, pour ne citer qu’eux, font grises mines, car pendant que les berges de Cassien se désengorgent, les leurs récupèrent l’afflux de carpistes Européens friands de jolies carpes et de tranquillité. Un effet secondaire qui ne manquera pas de faire grincer des dents, et qui aura aussi tôt ou tard des conséquences, car les « baveux » ne sont pas une exclusivité Varoise !

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Bilan été 2013 : parlons carpes…

Départ sur le poste au petit jour…
Départ sur le poste au petit jour…

Le nombre de captures enregistrées cet été fût bien faible. Est-ce du à la baisse de fréquentation, à une année médiocre, ou bien à la baisse d’une population de carpe dont le cheptel se meure un peu plus chaque année ? En effet, les pertes liées au braconnage s’accumulent et les alevinages sont inexistants (ce n’est pas les quelques poissons reversés suite au marnage du Rioutard qui vont redonner de l’espoir aux locaux). Il est donc logique d’enregistrer une baisse de touche.

Depuis plusieurs années maintenant, on attend que des carpes juvéniles de bonne souche (les hongroises seraient les bienvenues !) y soient déversées, mais rien n’arrive. Quoi de plus logique quand le carpiste est décrété nuisible ?

Cet été, les (rares) sujets de plus de vingt kilos capturés furent souvent les mêmes, et, surprise, amaigris ! Ainsi cette fameuse commune flirtant habituellement avec la barre des 30kg fût prise à deux reprises aux environ de 25kg ; d’autres poissons confirmèrent cette tendance.

Générations

Chardonnay, rescapée de la 3ème génération, dans les bras de Jean Luc
Chardonnay, rescapée de la 3ème génération, dans les bras de Jean Luc

Aujourd’hui, à quelques rares exceptions près (Chardonnay en est une), les secondes et troisième générations (représentée par des poissons tels que Banana (seconde génération), Bernadette, Karatéka (troisième génération), etc, semblent faire partie du passé. La 4iem génération est composée de 3 populations.

La première, issue de la reproduction naturelle, qui, on le sait, ne fonctionne pas de manière phénoménale sur ce lac. On connait les conséquences des baisses de niveau d’eau enregistrées entre 1996 et 2010 sur un secteur comme Fonduranne.

Une commune de 23kg issue des alevinages du début du millénaire
Une commune de 23kg issue des alevinages du début du millénaire

Le second groupe est composé des fameuses communes déversées il y a un peu plus de dix ans au poids avoisinant deux kilos…et qui ont pris entre 15 et 25kg depuis !! Pourquoi ne pas renouveler l’expérience ? (Les truites d’élevage déversées ici et là et qui ne dure pas plus d’une semaine sont probablement trop coûteuses…)

Troisième groupe : celui des fameuses « carpes écaillées » déversées peu après 1996, certes très jolies, mais dont le potentiel de grossissement est loin d’être à la hauteur…

Une « génération écailles » bien portante de 18kg
Une « génération écailles » bien portante de 18kg

Les premières souches déversées à Cassien provenaient d’Europe de l’Est (la « Szeged »). Celles-ci ont largement fait leurs preuves en fournissant la majorité des grands poissons issus des deux premières générations. Or, depuis plusieurs années, les poissons introduits ont été sélectionnés plus pour leur écaillage que pour leur potentiel génétique. Un potentiel génétique qui semblait dès le départ être voué à l’échec, puisque ces carpes n’étaient pas des juvéniles au sens propre du terme lorsqu’elles furent introduites ; autrement dit, ces carpes aux écaillages splendides ont vu leur croissance un temps « freinée » (sur leur lieu d’origine), avant leur introduction dans le lac Varois. Inéluctablement, ceci se paie en matière d’espérance de poids ou croissance. De plus, des spécialistes en pisciculture ont examiné sur place des sujets vivants ou morts. Il en ressort après examen que la ligne latérale de ces poissons est parlante : il s’agit d’une souche hybride à « ligne latérale brisée », ne donnant guère d’espoir en matière de potentiel de grossissement. Ce constat avait été formulé peu après l’arrivée de ces poissons ; or, en 2013 il semble confirmé que la barre des 22kg soit bien rarement atteinte avec ces sujets…

Breve description de la souche Szeged

Les fameuses « Szeged » sont issue d’une pisciculture Hongroise située dans le Sud du pays, la « Szeged Fish Farm », qui disposait à l’époque de plus de 3000 Ha pour travailler. L’origine exacte de la souche est inconnue. Après croisement avec d’autres souches dont celle de la “Biharugra Fish farm” dans les années cinquante, les résultats donnèrent satisfaction tant dans le pourcentage de viabilité, que dans le taux de croissance et grossissement des sujets.

Un avenir positif imaginable à St Cassien ?

Le futur montrera si oui ou non les craintes concernant le cheptel qui se meure sont fondées ou non, mais en attendant, l’absence d’alevinage est un réel constat. Reste la reproduction naturelle qui n’a jamais été extraordinaire ici, sur ce lac où le niveau d’eau est loin d’être constant.

Des rumeurs font état d’une nette baisse de rentrée d’argent via les permis pour l’exercice 2013, 1ère année de fermeture de la pêche de nuit. Il en sera de même en 2014.

J’ai cru comprendre en lisant la réponse du Président Fonticelli (lire ici) que l’argent des carpistes n’était qu’une goutte d’eau dans ses comptes et qu’il n’était nullement inquiet. Pourtant, qui dit moins de monde, dit forcément moins de recettes ; c’est le jeu.

Pendant que cette méthode Coué tentera de le rassurer, nous, carpistes, continuerons à nous passer le mot du « boycott des permis Varois », tant que les alevinages auront disparu, et tant que nous serons jugés indésirables…

Les carpistes ne sont plus là, mais les campeurs … oui !  (photo août 2013)
Les carpistes ne sont plus là, mais les campeurs … oui ! (photo août 2013)
Les voitures aussi !  ( Ligne électrique bras sud - Photo août 2013)
Les voitures aussi ! ( Ligne électrique bras sud – Photo août 2013)
Une dernière pour la route…
Une dernière pour la route…

6 commentaires

  1. Votre article est très bien fait mais peut être est il bon de rappeler qu’une certaine proportion de carpistes sont des porcs finis qui laissent en fin de session des monceaux de merdes ( excréments non enterrés, papiers détritus divers canettes de bière la liste exhaustive est un vrai inventaire à la Prévert ) et des kilomètres de tresse dans l’eau et qu’un certains nombre d’entre eux ont visiblement une passion beaucoup plus prononcée pour l’alcool que pour la pêche .Cette minorité de gens constitue une véritable nuisance pour le milieu et les autres utilisateurs des plans d’eau et est à l’anti thèse même du pêcheur qui se doit d’être respectueux du milieu .
    Pour avoir souvent pêché à la suite d’enduros ou de session prolongées de certains soit disant carpistes je déplore que vous dénonciez la fin des pêches de nuits en accusant les vilains gestionnaires incapables mais sans jamais remettre en cause la conduite immonde d’une certaine population de pêcheurs de carpe . Quand au manque de poubelles que vous semblez utiliser comme excuse pour laisser des merdes au bord de l’eau si on peut amener des bouteilles et des emballages pleins il est bien plus facile de les ramener vides et de les jeter chez soi ou dans le premier container que l’on croise sur sa route .
    Il est bien facile d’accuser mais il faut balayer devant sa porte avant de rejetter la totalité des fautes sur les autres pêcheurs qui ont je le rappelle autant de droit que vous d’être au bord de l’eau et de pratiquer leur passion

    1. Mr Perrot , je vous invite si vous ne l’avez déjà fait à lire  » j’accuse » …mon premier article que vous trouverez très facilement en cliquant sur « populaire ».

      Pour faire rapide , des porcs , il y en a de partout , chez les carpistes , chez les élus , et un peu dans toute catégorie trouvable dans ce bas monde…ce qui fait que votre réponse ne peut être recevable puisque je défends la partie inverse que vous semblez focaliser.

      Je paye comme beaucoup de monde outre mon permis de pêche , mes impôts, qui ma fois ,me semblent assez élevés pour remédier à tous les mots qui semblent vous gêner, tout au moins quand ils se produisent chez les carpistes… A vous , ceux qui les dénoncez de demander à ce que les autorités compétentes parait – il fasse leur job quand ils tombent sur ce que vous appelez des porcs. Ainsi , ma fille et moi même pourront pêcher en paix de jour comme de nuit sans être ms dans le panier que ceux qui vous irritent. Je n’ai pas à payer pour cela ; il me semble que lorsque des automobilistes se font flasher , ou lorsque les piétons traversent au rouge , le monde ne s’arrête pas pur autant de tourner…et on ne retire pas le permis de conduire à tout le monde !

      En conclusion , devant ma porte , c’est propre mais devant celle qui ramassent l’argent des permis carpistes en les montrant du doigt comme vous le faite , rien n’est moins sûr …

      Meilleurs vœux !!!

    2. Problème de clavier …. voici le texte final en rep à Mr Perrot …

      Mr Perrot , je vous invite si vous ne l’avez déjà fait à lire » j’accuse » …mon premier article que vous trouverez très facilement en cliquant sur « populaire ».

      Pour faire rapide , des porcs , il y en a de partout , chez les carpistes , chez les élus , et un peu dans toute catégorie trouvable dans ce bas monde…ce qui fait que votre réponse ne peut être recevable puisque je défends la partie inverse que vous semblez focaliser.

      Je paye comme beaucoup de monde outre mon permis de pêche , mes impôts, qui ma fois , ils me semblent assez élevés pour remédier à tous les mots qui semblent vous gêner, tout au moins quand ils se produisent chez les carpistes…

      A vous , qui les dénoncez… de demander aux autorités compétentes de faire leur job quand ils tombent sur ce que vous appelez des porcs.

      Ainsi , ma fille et moi même et beaucoup de monde pourront pêcher en paix de jour comme de nuit sans être mis dans le même panier que ceux qui vous irritent.

      Je n’ai pas à payer pour eux ; il me semble que lorsque des automobilistes se font flasher , ou lorsque les piétons traversent au rouge , le monde ne s’arrête pas pour autant de tourner…car on ne retire pas le permis de conduire à tout le monde il me semble !

      Pour finir , devant ma porte , c’est propre mais devant celle de ceux qui ramassent l’argent des permis carpistes en les montrant du doigt comme vous le faite , rien n’est moins sûr …

      Meilleurs vœux !!!

    1. Perrot !! T’as rien compris ma parole ta de la merde dans les yeux. Viens sur une de nos sessions et je te ferais changer d’avis. Les porcs comme tu dit viennent de tres très loin si tu vois ce que je veux dire, la plupart s’en foutent ills ne sont pas d’ici et ne reviendront peut être jamais. mais nous vrai carpiste ce sont nos lacs,notre patrimoine, notre pêche. Donc pour ma part impossible d être un porc avec ce que j aime le plus la nature… en tout cas respect lio pour ta science de cassien.

  2. Bel article, bien documenté et bien pensé …
    J’ai péché ce lac pendant des années et j’ai pu me rendre compte de tout ce qui est écrit dans cet bel article. J’ai peche ce lac avec mon père, j’avais à peine 14 ans.en 74 ! Le matin de bonne heure , on entendait sauter dans tous les coins des poissons qu’on arrivait même pas à attraper !!! Plus tard, la technique aidant, après les boules roulées à la main et les farines commandées à l’etranger on commença à catcher avec les gros spécimens … ils sont maintenant dans nos albums, dans notre mémoire et dans nos cœurs … à cet instant je pense à mon Frero Bernard.H avec qui on a passé nos plus belles années , nos plus beaux moments, nos plus belles cessions et partagé notre passion commune pour ce lac et ses poissons. Ses dernières volontés voguent au croisement des trois bras, et à chaque fois que je retourne planter une ligne mon corps et mon esprit se chargent des mêmes émotions restées intactes … GL

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