Nouveau magazine de pêche 1max2peche #25 | Janvier 2018

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Les carpistes au centre des mauvaises intentions de la fédération

C’était il y a quelques semaines : une fédération départementale décidait de faire payer le droit de pêcher la nuit sur 2 plans d’eaux sous sa gestion, pour limiter les actes d’incivisme qui se multipliaient depuis quelques temps. Après un tollé sur Facebook, tout cela a pris de l’ampleur jusqu’à la création d’une commission pour réfléchir à d’autres solutions à mettre en place pour éviter ce genre de problèmes autrement qu’en faisant payer 10€ les nuits effectuées par les carpistes, ce qui aura tendance à les diriger vers le privé, offrant plus de services et de qualité que le domaine public. Et la demande entrainant l’offre, cela va forcément entrainer une augmentation du trafic de poissons, même si, il faut le reconnaitre, le trafic de poisson ne concerne qu’une toute petite partie des établissements privés.

Peu importe l’issue de tout cela, c’est davantage le problème et sa solution qui peuvent choquer. Tout commence bien malheureusement par de l’incivisme au bord de l’eau, et il faut bien l’avouer, c’est beaucoup trop fréquent et cela a tendance à vite agacer. Alors n’ayons pas peur des mots, pour justifier de son temps de pêche supplémentaire par rapport aux autres usagers, le carpiste devrait avoir l’obligation morale de rendre le poste plus propre qu’il ne l’a trouvé. Certains le font, mais il faudrait que cela soit une majorité pour que l’image de la pêche de la carpe soit redorée aux yeux des autres usagers et fédérations.

S’il faut plus de gardes, et donc plus de moyens, plutôt que de faire payer les nuits sur quelques plans d’eau, pourquoi ne pas instaurer un timbre « pêche de nuit » qui permettrait de pêcher de nombreux lieux du département en contrepartie, en respectant bien entendu une charte de bonne conduite. Et l’argent récolté pourrait alors servir à avoir plus de garderie présente au bord de l’eau, toujours bien utile pour les usagers de l’eau et les trafics de plus en plus nombreux que l’on retrouve sur les rivières de France.

Voyons le positif, cette situation a permis d’ouvrir un dialogue et espérons que les interlocuteurs seront assez intelligents pour poursuivre sur une solution gagnant/gagnant.

 

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