Fred Brilloux, suivez le guide!

Si vous avez l’habitude de fréquenter les salons de pêche, vous avez alors déjà rencontré Fred Brilloux. Ce passionné de nature est également guide de pêche, une activité qui l’occupe une grande partie de l’année. Et quand il n’est pas sur l’eau, il est en salon, présentant ses techniques de pêches et les produits qu’il utilise.

 

Tu peux te présenter à nos lecteurs ?

Salut à tous, je m’appelle donc Frédéric Brilloux et je suis moniteur guide de pêche depuis 10 ans. J’exerce principalement en Touraine, cette région qui ma vu naître. Celle que j’ai arpentée de long en large au fil des années.

 

Comment as-tu découvert la pêche ?


fred-brilloux-daurade-royaleJ’avais ce gène paternel en moi, mais non seulement il a su le retransmettre mais il a assuré l’utilisation de ce dernier en m’emmenant tout minot avec lui et mon oncle paternel, en eau douce comme en mer. Me laissant autonome très tôt, j’allais pêcher les petits rus de la Touraine profonde qui n’existent plus aujourd’hui (balayés par les remembrements), les cyprinidés dominaient et le matos était rudimentaire mais le plaisir et la joie étaient déjà là…

 

 

Qu’est ce qui fait que tu as aimé cela, qu’est ce qui te rend accroc ?

J’ai aimé parce que c’était un jeu permanent avec l’autre (le poisson), un cache-cache où l’on ne gagne pas tout le temps. Avec du recul, le côté ludique de la chose m’a permit d’évoluer dans cette activité de loisir. Le fait d’être tout le temps dans la nature et d’observer, j’ai bien dit OBSERVER, car une majorité de jeunes aujourd’hui observent plus le déballage de matériel que l’environnement alors que c’est une union qui permet de progresser rapidement. Accroc ? Ha bon ! Peut-être parce que ce n’est jamais pareil, et qu’il faut toujours relever un défi afin d’essayer de comprendre le truc du jour…

En quelques mots rapides, peux-tu présenter tes grands faits d’armes qui font que tu as aujourd’hui une notoriété dans le monde de la pêche ?

Je suis toujours le premier surpris lorsque l’on parle de notoriété car je ne suis pas une star de la pêche et encore moins un recordman. Peut-être parce que je ne suis surtout pas langue de bois, je suis cash, quand il faut annoncer la couleur c’est direct. Et puis peut-être parce que je ne sais pas toujours tout, je ne peux affirmer certaines méthodes qui se sont révélées efficaces que deux ou trois fois. Mais franchement je ne sais pas, et saches que c’est toujours super émouvant lorsque un jeune vient te demander une petite griffe…

 

 

Aujourd’hui, au niveau de tes poissons « record », cela donne quoi ? Fais nous un peu rêver.

fred-brilloux-silureJe ne souhaite pas être recordman de tel ou tel espèce car je n’ai rien a prouvé. En l’occurrence je me souviens de beaucoup de coups de ligne donnés pour un poisson correct. Et puis un record en fait c’est perso. En fonction du lieu où l’on pêche, le record est différent, ce peut-être un goujon de 30cm par exemple où bien une carpe de 8kg. Donc si vous lisez ces lignes, sachez que vous êtes tous recordman sur un secteur donné. Aller ! Je te donne une taille puisque tu attends mais bon : 107cm sandre, 122cm broc, 2.63m silure, perche 56cm, chevesnes 72cm, barbeau 84cm, carpe 14kg, bar 5,2kg et puis d’autres catégories mais c’est bon, ça ne sert pas à grand chose ce déballage. Mais il faut savoir que ce ne sont pas les plus gros qui ont fait les combats plus marquants.

 

 

Tu as des anecdotes sympas à nous raconter que tu as vécues au bord de l’eau ?

Des anecdotes ? Ho que oui, sinon je ne serais pas pêcheur et encore moins guide voyons… Mon arrivée parmi les gens qui officient dans le monde de la pêche par exemple. Lors d’une compétition en mer dans le Golfe du Morbihan en 2006, j’étais parti le mercredi pour m’imprégner un peu du site. Denis mon coéquipier m’appelle en me disant qu’il ne pourrait pas venir avant vendredi car il avait du travail. Donc je m’assois sur un ponton où les premiers compétiteurs s’amarraient… Un gars sympa me demande si je ne veux pas sortir avec lui car il était tout seul également. Je file chercher une canne et quelques leurres à mon véhicule et c’est parti à bord d’un super Edge Water arborant un beau sticker sur les flancs. Après un échange de présentation succincte, moi c’est Fred et moi c’est Jean Marc… Cool ! Après quelques coups de cannes je lui demande, tu es sponso toi ? Il me regarde avec un large sourire en rétorquant oui oui… Découvrant l’univers de la pêche je n’avais pas fait le rapprochement avec les stickers JMC. Bon je vous passe les détails, mais il s’agissait bien de Jean Marc Chignard. C’est ainsi que j’ai fait sa connaissance…

Une autre plus brève au sein de mon job ! Lors d’une randonné Faune et Flore fin avril sur les bords de la Vienne, j’accompagnais une famille dont la mère était photographe reporter international ? Elle m’interrompa afin de me demander quelle était cette culture que nous longions. Oups c’était un champ de blé arrivé à l’épiaison. Ma surprise fut grande, comme quoi voyager et découvrir ses racines ne sont pas incompatible !

Ou alors celle du petit bonhomme qui jette sa canne à l’eau parce qu’il y avait une bête qui venait de se poser dessus, la bête n’était qu’une libellule et oui comme quoi !!!

 

 

Avant d’être moniteur-guide de pêche, tu faisais quoi ? Pourquoi tu as arrêté ?

Oh lala ! J’ai fait pas mal de choses, un bref CV vous donnera un aperçu de la personne.

fred-brilloux-discoMon premier job fut chauffeur de tracteur dans une grande exploitation de la Marne. Retour dans ma région ou je suis d’abord chef d’équipe dans la culture des melons tout en étant barman le Week-end en discothèque, ensuite fabrication et service après vente de machines à vendanger et toujours barman. C’est alors que le monde de la nuit m’aspira pendant plusieurs années en discothèque. Puis retour à l’agriculture comme technicien commercial pour un négociant en grain en Touraine. Paf il perdit pieds et je me retrouvais en licenciement économique, je n’avais bien-entendu jamais quitté la pêche qui pour moi restera une excellente thérapie. Donc avec ma compagne nous nous lancions dans un projet de Village Vacances Pêche en Touraine qui ne verra jamais le jour pour cause politique alors que le travail effectué pendant deux ans arrivait à terme avec toutes les accords nécessaire, le député local décida d’octroyer ces subventions à un Loueur d’appartements haut de gamme international, pour sa renommé l’aura de ce géant était beaucoup plus porteur que le notre. C’est alors que je me suis lancé dans mon activité de moniteur guide non sans mal et sur ce coup là je ne remercierais jamais assez mes partenaires de l’époque sans lesquels l’aventure n’aurait jamais vue le jour.

 

 

 

Combien de temps passes-tu à la pêche maintenant ?

Je ne compte plus les heures ni les journées car c’est le plus souvent possible, avec ou sans clients. Et puis il n’y a pas que la pêche, il y a les temps d’observation qui sont les plus importants où je pars en vélo le long de la rivière afin de comprendre comment se déroule la vie saisonnière de cette dernière. Donc je ne sais pas combien de temps mais une grande partie de ma vie actuelle…

 

 

 

Tu pratiques quel genre de pêche ?

fred-brilloux-clientsToutes les techniques possibles et inimaginables, c’est sûr que je ne suis pas bon dans toutes mais je pêche. Tu aurais dû me demander quel genre ne pratiques-tu pas ? C’est plus simple pour moi : la mouche et le Toc. Depuis 4 ou 5 ans, Gaël Even m’invite chez lui pour me faire découvrir ces techniques et je ne prends pas le temps d’y aller, il va falloir que je me décide car c’est une lacune que j’aimerais bien combler dans ma panoplie…

 

 

Tu pratiques comment quand tu découvres un nouveau lieu de pêche ? Une technique favorite ?

Tout dépend du site sur lequel je vais me trouver, mais très souvent j’observe et ensuite je vais chez le détaillant du coin sauf si je connais un pêcheur qui pratique dans le quartier. Si je me déplace avec mon bateau c’est plus simple car je balaye un peu au sondeur avec la fonction Side et là je gagne beaucoup de temps. Difficile de choisir une technique favorite, mais je vais dire la pêche aux leurres de surface qui pour moi reste la plus ludique de toutes les techniques…

 

 

Quel est le poisson que tu préfères ?

??????????Encore une fois je les aime tous du moment que j’y prends du plaisir… Le brochet car il est joueur et combatif et puis le barbeau qui est redoutable et enfin quitte à vous faire rire, le Goujon pour son approche ludique…

 

 

C’est quoi la technique qui t’a rapporté le plus de résultats ?


Incontestablement la pêche au coup sous toutes ses formes. C’est grâce à ces techniques que j’ai pu aimer la pêche et comprendre un peu la vie du milieu aquatique, le courant le contre courant, le poste refuge etc…

Pour info, j’enregistre encore de mémorables capots que je n’aime pas du tout, surtout si ces derniers se font en compagnie de clients (Arfff). Ils me remettent bien bas, me dérangent dans mon sommeil, mais je me dis que rien n’est jamais acquis malgré les connaissances. C’est aussi pour ça que j’aime la pêche qui est un défi permanent avec soi même. Je pense qu’il faut rester humble. Je passe des heures et heures à jouer avec les leurres, c’est sûr que si c’est le moment, je ne me tromperais pas de leurre et de lieu. Mais là où je gagne du temps c’est sur les connaissances du milieu que j’ai acquis avec l’observation et les années…

 

 

Tu pratiques dans quel genre d’endroits en règle générale ?

Les Fleuves et rivières, partout où il ya du mouvement, je veux traquer là où je pense que c’est encore sauvage même si ce n’est plus partout le cas. Même si je vais de temps à autre en plan d’eau, ce n’est pas vraiment là où je m’éclate le plus mais les lacs c’est sympa aussi et pas toujours simple.

 

 

J’imagine que tu as pu observer des comportements de poissons qui t’ont bluffé, tu peux nous en raconter quelques-uns ?

fred-brilloux-sandreBeaucoup m’ont bluffé mais tout proche de chez moi une carpe Koï est présente sur la rivière toujours au même poste depuis 11 ans à ma connaissance. C’est la star locale, elle est passée sur Season, j’y passe systématiquement avec mes clients pour leur montrer le spécimen accompagnée de congénères communes à la rivière elle fait sa vie. Ce qui m’étonne le plus c’est que malgré des crues de malade, elle revient toujours au même endroit. Longue vie à elle.

Ou bien l’éducation des carpes d’un petit plan d’eau appartenant à un ami. Alors que j’essayais de pêcher deux trois carpeaux pour faire des vifs à silures et que je n’y arrivais pas, le père de mon ami arrivait avec sa voiture au bord du pan d’eau et lorsqu’il claqua la porte de la voiture un phénomène étrange se réalisa ! Toutes les petites carpes du plan d’eau arrivèrent en pipant la surface comme pour dire bonjour, c’est alors qu’il jeta ses morceaux de pains pour les nourrir. Et me lancer par la même occasion « c’est le moment si t’en veut ». Dépité je pliais pour rentrer, belle leçon…

Lorsqu’il y avait encore des sandres sur la Vienne, il y a quelques années, je plongeais dans l’eau claire et j’allais les caresser sans qu’ils daignent se sauver, ce sont des images greffées à jamais…

 

 

Si tu devais garder une technique/un matériel pour pêcher jusqu’à la fin de tes jours, ce serait quoi ?

Une canne passe partout à anneaux de 2.30m 10/40g alliée à un moulin 2500 avec quelques hameçons et une bobine de nylon et en avant l’aventure. Tout est jouable par la suite, d’abords aux appâts naturels et par la suite aux leurres bidouillés avec des bois flottés un peu façonnés et hop, comme je le fais en Rando-pêche avec les petits…

 

 

C’est quoi le premier conseil que tu peux donner, ou celui que tu donnes le plus souvent ?

D’aller le plus souvent au bord de l’eau afin d’observer pour comprendre et de se faire une opinion personnelle et souvent plus bénéfique que les « il faut faire comme ça ou comme ci ». Ensuite si l’on veut gagner du temps dans ce genre d’approche, on démarche un moniteur guide, c’est aussi pourquoi je fais ce job, pour pouvoir initier et enseigner une approche environnementale avec un support de pêche.

 

 

Un coup de gueule à passer ?

Oui que la pollution gagne du terrain sans que personne ne fasse d’efforts. Quand je vois les berges souillées de plastiques en tout genre, que l’on ne peut traiter correctement nos eaux usées qui se déversent dans nos réseaux hydrographiques et que la vie aquatique subit directement ces effets. C’est une pollution diluée et dangereuse.

Et pour la forme puisque nous sommes heureusement nombreux à penser la même chose. Le stop aux prélèvements abusifs, restons vigilant nous bouffons bêtement notre faible capital …

Et un petit dernier, ras le bol d’entendre « je valide ce produit car j’ai pris trois fishs avec aujourd’hui » Mais oui, mais oui bien sûr… Pffff !!!

 

 

Un coup de cœur à passer ?

Frederic Brilloux, guide de pêcheAux centaines d’enfants que j’ai pu initier grâce à ce job. Quand j’en revois au bord de l’eau alors que personne ne pêche dans la famille, j’avoue que c’est plaisant et je ne manque pas de les encourager dans leur élan. Ce n’est pas grand chose que d’apporter quelques conseils pour trouver du plaisir à la pêche et d’être récompensé par un sourire…

 

 

Tu es désormais sponsorisé par Ragot, en quoi consiste ce partenariat ? Quelles sont tes attentes et les leurres ?

En 2013, je ne cherchais plus de partenaire pour m’accompagner, j’avais décidé de poursuivre mon chemin avec Navicom uniquement. Mais la porte de la maison Ragot s’est ouverte avec un coup de téléphone de Philippe Guigo le directeur Rapala France peu après le salon de Clermont Ferrand. Il souhaitait savoir si j’étais dispo pour rejoindre le groupe Ragot. Une belle opportunité s’offrait donc à moi. Après une réflexion rapide, j’acceptais cette proposition, sachant que je connais déjà la majeure partie des personnes travaillant au sein de cette entreprise.

Je suis donc partenaire de ces prestigieuses marques qui se composent de Rapala, Shimano, VMC, Water Queen, Rameau, Cat Spirit, Carp Spirit, Dynamite Bait…, c’est à dire que lors de mes guidages et de mes animations j’utilise le matériel que me fournit ce groupe afin de promouvoir ces dernières auprès du grand public.

Mes attentes ? Je pencherais sur la durée de ce partenariat dans une bonne ambiance tout en restant très professionnel. Un parcours avec ce groupe me plait bien et si toutefois il y avait un jour une évolution de quelque ordre soit elle, je l’étudierais sagement car tous les défis me séduisent…

 

 

Garbolino, Delalande, Okuma, Ecogear et maintenant Ragot ? Tu as la bougeotte ?

fred-brilloux-ragotHa là je rigole car tu n’es pas le seul à le penser et tu me donnes la possibilité de m’exprimer. Hé bien pour ce qui est de mes anciens partenaires de travail avec lesquels j’ai parcouru dix années de bons et loyaux services, tout s’est passé très vite dans nos séparations et d’un commun accord sans que nos amitiés en pâtissent.

Tout d’abord Delalande avec lesquels nos liens d’amitiés étroits ne changeront pas. Ce sont les premiers auxquels j’ai dit que je cherchais un complément d’activité. Ils ne pouvaient malheureusement pas. C’est alors que Guillaume Auger DRG de Pescanautic distributeur Marukyu et Ecogear me propose une place de technicien commercial que j’accepte bien entendu, mais les conditions du marché ne sont pas évidentes et tout s’arrête après quelques mois, nous sommes avant tout des hommes et nous pourrons dire que nous avons essayé et que le succès n’était pas au RDV. Encore une fois Guillaume compte parmi les gens que j’estime…

Pour Garbolino, c’est un peu différent dans la mesure où l’entreprise a été racheté et les conditions n’étaient plus les mêmes pour moi, sachez que l’entreprise était à 10mn de chez moi, donc pour travailler c’était tip/top. De plus j’avais décidé de ne plus signer de cannes pour des raisons perso.

Okuma, encore une fois un super partenaire avec lequel ces dix ans se sont écoulés sans failles. François Grandidier, le boss, est une personne que j’estime beaucoup, c’est un bosseur fou qui ne sait pas s’arrêter. Notre partenariat s’est arrêté car le grand boss Svendsen-Sport Europe avait des exigences qui ne correspondaient plus avec ce que je faisais, une aventure qui s’arrête là.

En revanche tu as oublié un partenaire et non des moindres, NAVICOM qui me soutient dans mon activité depuis le début, une équipe d’enfer menée par Christophe Soares (un ami). Donc pour la bougeotte au bout de 10 ans, je ne suis pas sûr que ce terme soit approprié, hé hé… Je tiens sincèrement à les remercier car sans eux, mon activité de moniteur guide ne serait sûrement pas ce quelle est aujourd’hui même avec le travail que je fournis.

 

 

Que penses-tu du monde de la pêche aujourd’hui ?

Les fabricants distributeurs essaient de faire un maximum de produits. Une marque de cannes à pêche par exemple peut aujourd’hui distribuer des hameçons, des leurres, du fil, des appâts, des vêtements etc… Le consommateur ne s’y retrouve plus vraiment, ils demandent souvent « Reste t-il une firme spécialisée dans un domaine ». Et là, je réponds oui, qu’au sein de chaque entreprise, il y a des spécialistes pour chaque gamme de produits. Mais la plupart du temps ils restent sceptiques…

Il y a quelques années nous pouvions nous identifier à quelques pêcheurs sponsorisés reconnu dans le monde de la pêche pour leur savoir, leur technicité, leur conception de produits, leurs écrits. Très souvent ils devenaient ambassadeurs d’une marque. Aujourd’hui il y a les pêcheurs sponsorisés avec deux casquettes et trois leurres qui bousculent tout sur leur passage avec un cliché ou une micro vidéo, je n’ai rien contre mais ont-ils la possibilité de représenter une marque X ou Y avec aussi peu d’éléments et de recul? Restons prudent, ne plus avoir d’identification sur un logo n’est pas toujours valorisant pour une marque. Le professionnalisme se perd. Je rassure toutefois certains qui vont se sentir immédiatement concernés qu’aujourd’hui un effort est fait par certaines firmes qui diminuent ce genre d’actions afin de mieux cibler les techniques et les personnes affiliées. Les pêcheurs se perdent un peu avec tous ces pêcheurs identifiés sous une marque. Ils se disent souvent, lequel dois-je écouter ? Et bien souvent c’est l’effet inverse qui se produit, ils reculent devant ce démarchage. Dommage car certains en valent vraiment la peine…

 

Il y a des personnes que tu es vraiment heureux d’avoir rencontré ? Et d’autres que tu aurais aimé ne jamais croiser ?

Je ne sais pas si cette question est bien énoncée car chaque rencontre est importante et m’a toujours apporté quelque chose de positif qui m’a permis de progresser. Certains m’ont marqué plus que d’autres dans ce fichu métier, comme mes premiers partenaires, la Famille Delalande, Franck Courtillet ainsi que Jérôme Missegue chez Garbolino, François Grandidier chez Svendsen-Sport et bien sûr Christophe Soares Navicom sans parler d’autres personnages… Une de mes plus belles rencontres reste celle d’Ange Porteux, un fidèle avec qui j’échange le plus souvent possible. Et ensuite plein de potes de pêche…

Je citerais aussi Arnaud Brière avec qui j’ai découvert l’Irlande, Ludovic Chabin qui m’a ouvert les portes de la presse…Cette liste est évidemment incomplète elle serait trop longue à énumérer.

 

 

Les salons c’est sympa en tant que visiteurs, mais ce n’est pas un peu gavant à la longue ?

fred-brilloux-anim-salonNon absolument pas, c’est un plaisir pour moi que de rencontrer tous ces pêcheurs qui viennent découvrir et échanger. Souvent les discussions sont très riches d’enseignements pour eux comme pour moi. J’aime cette ambiance même si parfois c’est plus fatiguant qu’une journée où j’emmène du monde à la pêche.

 

 

Quelle est la femme connue qui te plait le plus ?

L’EAU, hé hé, elle est belle et limpide, apaise et éreinte en même temps, c’est elle qui nous fait vivre et déchainent nos passions. Je suis plus souvent avec elle que dans ma maison. Chaque saison son maquillage change pour la rendre encore plus belle.

 

 

 

 

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