Slow Jigging : les secrets qui font la différence sur cette pêche en mer

Beaucoup de pêcheurs sont passés au slow jigging. Mais certains n’obtiennent que peu de résultats. Pourtant, cette nouvelle technique est d’une rare efficacité lorsqu’elle est bien pratiquée. Mais encore faut-il connaitre quelques secrets !

Comme tant d’autres techniques de pêche, le slow jigging nous vient du Japon. La légende veut que son créateur Norihiro Sato l’ait imaginé après avoir laissé précipitamment son combo jigging dans un porte canne afin d’aider son ami à mettre au sec une belle pièce. N’ayant pas pris le temps de ramener son jig, celui-ci se trouvait encore en profondeur. En récupérant sa canne, il eut la surprise de constater qu’il avait capturé un petit thon. Le seul tangage du bateau causé par la houle avait suffisamment animé son jig pour provoquer l’attaque du poisson. Ce fut pour lui une révélation ! En partant du constat qu’un jig n’avait pas besoin d’être animé rapidement pour s’avérer attractif, il a donc développé une technique à part entière en créant de nouveaux jigs très planants à l’équilibrage central et des cannes spécifiques. Notons d’ailleurs que les Slow Jerker Poseidons qu’il a conçu pour la marque Evergreen sont reconnues comme étant les meilleures cannes slow jigs au monde ! Véritable star au Japon, Norihiro Sato est considéré comme le plus grand spécialiste du slow jigging et un véritable maître à penser pour tous les amateurs de cette technique. Il l’a également été pour le petit frenchie que je suis lorsque j’ai débuté. Des personnes telles que lui ou encore Totos Ogasawara sont ainsi devenus mes « senseis » et je tenais ici à leur rendre hommage pour leurs précieux conseils.

 

Pêche en mer au slow jigging
Denti de 4,5 kg pris avec un Slow jig Hayabusa de 200 g en pêche profonde

Pêcher fin

Tous ceux qui ont été habitué au speed jigging avec des ensembles 50 à 80 lb vont devoir complètement reconsidérer l’approche de leur matériel ! En effet, un des secrets du slow jigging est de pêcher le plus fin possible. Le leurre n’est pas tracté en force comme en jigging classique et la tresse n’est pas continuellement en tension. Or le contrôle constant de votre leurre est nécessaire dans cette technique très fine.  Le slow jig devant pêcher durant les relâchers, la moindre tension exercée sur le fil par la dérive peut l’empêcher de couler et le rendre bien moins attractif. A l’inverse, un ventre causé par les courants annulerait votre animation en ne faisant qu’absorber chacune de vos tirées. En effet, lors du maniement d’un slow jig, celui-ci n’est tracté que de quelques dizaines de centimètres à chaque à-coup et le manque de tension dans votre tresse peut vous amener à littéralement « pomper » dans le vide ! C’est donc la raison pour laquelle le slow jigging requiert la tresse la plus fine possible. Beaucoup passent à coté de bons résultats en slow jigging à cause de l’utilisation une ligne beaucoup trop épaisse ou de facture médiocre. Résultat, celle-ci offre une trop grande prise au courant et le pêcheur perd contact avec son jig.

Pêche en mer au slow jigging
En slow jigging, le ferrage doit être ample et appuyé afin d’éviter les décrochages lors du combat

Aussi étonnant que cela paraisse, plus vous pêcherez profondément, plus votre tresse devra être fine afin de rester à la verticale. Les japonais pratiquant le slow jigging par plus de 100 m de fond n’hésitent pas à employer de la PE 1 (12/100). Une ligne PE 1.5 sera un maximum (16/100). C’est d’ailleurs la raison pour laquelle ils ont crée une nouvelle génération de tresse encore plus fine et résistante. Ainsi, Daiwa a conçu la Saltiga 12 brins dont la résistance en PE 1,5 est de 31 lb, ce qui est considérable ! Nous l’utilisons depuis plus d’un an et sa finesse ainsi que sa sensibilité ont littéralement changé notre manière d’envisager le slow jigging dans des profondeurs supérieures à 70/80 mètres. Nous vous la recommandons chaudement ! Quel que soit votre choix, privilégiez une tresse de grande qualité en 8 brins minimum. Celle-ci doit posséder une structure compacte et une finition lisse. N’hésitez pas à prendre des diamètres relativement fins car les cannes slow jigging étant progressives, elles absorbent très efficacement rushs et coups de tête. De même, les moulinets castings utilisés ont un frein particulièrement progressif. Ainsi, nous avons pu voir un ami prendre un denti de 10 kg avec une tresse de 25 lb à peine. Utiliser une ligne de 40 lb en slow jigging comme j’ai pu le voir n’a donc aucune justification !

Pêche en mer au slow jigging
Un long fall, 4 slow pitchs et…contact ! Joli denti de 4 kg pris en direct live !
Pêche en mer au slow jigging
Long fall

Lancer aval

Avoir une bonne dérive (0,5 à 1,5 nœuds) est très utile afin de couvrir un maximum de terrain en quête de prédateurs actifs. Mais avec la nécessité d’être le plus possible à la verticale pour une bonne animation du slow jig, il sera nécessaire de le lancer en aval de votre dérive. Le temps que celui-ci coule et atteigne le fond, le bateau avance vers la zone où vous l’avez projeté. En anticipant la vitesse de votre dérive et en calculant bien la distance de lancer par rapport à la profondeur, il est donc possible de commencer à récupérer votre leurre en étant parfaitement à la verticale.

Attention néanmoins lorsque vous jetez votre jig car les moulinets bait casting utilisés en slow jigging ne sont pas conçus pour lancer, et il est fréquent qu’ils se bloquent ou que la tresse perruque alors que le leurre est en vol. Tenez toujours votre canne à deux mains car celle-ci pourrait vous échapper en étant entrainée par l’inertie d’un jig de 150 à 200 g projeté vers l’avant. Un ami a ainsi vu son ensemble à 800 euros partir à l’eau suite à un blocage de son moulinet alors qu’il effectuait un lancer à une main. Par 80 mètres de fonds, inutile de vous dire qu’il n’a jamais pu le récupérer !

Ces moulinets disposent d’un frein additionnel sur le coté qui contrôle la vitesse de rotation de la bobine. Il sera donc nécessaire de le régler très précisément afin d’éviter ce type de blocages ou de perruques. Notez d’ailleurs que ce dispositif n’empêche pas un contrôle avec votre pouce pour éviter tout foisonnement de la tresse durant le lancer. Enfin, les cannes slow jigging n’étant pas conçues pour propulser des leurres, et encore moins des jigs pouvant dépasser les 200 g, nous vous recommandons un lancer sous la canne effectué de façon ample et douce. Vous limiterez ainsi ce type d’incident.

Pêche en mer au slow jigging
Très progressive, les cannes slow jigging comme cette TR 64 Rodhouse permettent de combattre de beaux spécimens en moins de 30 lb…

Slow jig en power fishing

Une fois au fond, de nombreux pêcheurs laissent redescendre leur slow jig après l’avoir remonté d’une dizaine de mètres. A part en cas de touches manquées, cette technique n’est pourtant pas la meilleure. En descendant dans les couches d’eau, votre leurre est visible à de grandes distances par les prédateurs présents. Si celui-ci n’a pas été attaqué durant la première animation ascendante, il a encore moins de chance de l’être après une deuxième ou troisième descente sur le même spot. A part dans le cas spécifique des pageots qui apprécient qu’on insiste près du substrat, la majorité des prises survient généralement dès la première remontée. En récupérant votre slow jig d’une seule traite et en relançant, la dérive fait que vous explorez une nouvelle zone située plusieurs dizaines de mètres plus loin. Vous prospectez donc beaucoup plus de terrain à la recherche de poissons actifs : du véritable power fishing ! Vous jouez également sur l’effet de surprise, ce qui n’est pas le cas en redescendant constamment. Sur un même bateau, un pêcheur qui relance systématiquement a ainsi plus du double de prises ! Essayez : vous constaterez que les résultats parlent d’eux-mêmes.

Pêche en mer au slow jigging
En lançant vers l’aval de votre dérive, le temps que le jig descende, celui-ci se trouvera sur le fond quand le bateau arrivera sur zone. Vous pouvez ainsi être parfaitement à la verticale pour un maniement parfait de votre slow jig.

Slow pitchs : trouver le bon rythme !

Le terme pitch est utilisé pour décrire une animation spécifique en slow jigging. Ainsi, le slow pitch est une tirée courte effectuée à un rythme relativement lent (un pitch toutes les 1 à 2 secondes). On lui associe une récupération au moulinet allant d’½ à 1/8 de tour de manivelle. Ce rythme est particulièrement important car il influe directement sur la nage de votre slow jig. Plus la récupération au moulinet est importante et plus l’embardée latérale est large. Ainsi avec des pitchs d’1/2 tour, les jerks seront larges. Avec des pitchs réalisés en moulinant avec des 1/8 de tours de manivelle, les écarts de votre jig seront bien plus courts. C’est la variation de rythme lors de l’animation et la combinaison de plusieurs vitesses de récupération qui donnera vie à votre slow jig et le rendra plus attractif.

A chacune de ces tirées, il sera nécessaire de redonner un peu la main et d’attendre que le jig pèse à nouveau dans la canne avant de refaire un nouveau slow pitch. Il passe dès lors d’une large embardée à une coulée à l’horizontale puis se repositionne à la verticale. Le slow jig pêche aussi bien à la montée qu’à la descente. Il est ainsi très fréquent que la touche survienne lorsque le leurre se met à plat et coule en papillonnant. Dans plus de 70 % des cas, le poisson mord quand le jig redescend. Donc, si vous ne sentez pas le poids du jig revenir dans la canne, ferrez immédiatement tout en récupérant la bannière au moulinet. Généralement, il s’agit d’une simple différence de moins d’une seconde dans le rythme que vous lui avez imprimé. Ces touches sont très subtiles et s’avèrent parfois difficiles à déceler.  Et, bien souvent, ce sont les personnes qui ont du mal à les détecter qui ont de piètres résultats en slow jigging !

Pêche en mer au slow jigging
Saltiga 12 braid (distribution Daiwa)
Pêche en mer au slow jigging
G-Soul super Jigman YGK (Distribution Ultimate Fishing)
Pêche en mer au slow jigging
Tournament 8 braids Multi (distribution Daiwa)

High pitch et long fall

Lors d’un high pitch, la canne est relevée haute vers le ciel. Ce mouvement peut s’effectuer en une seule tirée ou avec une succession de slow pitchs. Un high pitch est généralement suivi d’un long fall pour une plus grande amplitude. Il sera nécessaire d’attendre que le scion termine de relever le leurre avant de rabattre rapidement la canne vers la surface. Lorsque vous la baissez brusquement, attention de bien jeter la bannière de tresse sur le coté afin d’éviter qu’elle ne s’emmêle autour des anneaux de tête. En effet, une touche survenant à ce moment pourrait briser votre scion. Le slow jig pêche alors à la descente en virevoltant de manière attractive. Ici encore, le pêcheur devra être vigilent et surveiller attentivement la coulée régulière de sa bannière en surface. Le moindre arrêt devra être sanctionné immédiatement par une série de ferrages amples tout en moulinant. N’hésitez pas à ferrer à plusieurs reprises « à la japonaise » car les cannes slow jigging sont souples. De même, vous devez résorber le fil qui n’est pas en tension et le slow jig ayant été pris à la descente, les hameçons ne sont pas rentrés profondément.

C’est en alternant slows pitchs à différents rythmes, high pitchs et long falls que vous donnerez vie à votre leurre. Et à ce jeu là, les combinaisons sont infinies !

Pêche en mer au slow jigging
Ryoga bay jigging 2014 (distribution Daiwa
Pêche en mer au slow jigging
Catalina Bay Jigging (distribution Daiwa)
Pêche en mer au slow jigging
Lexa 300 HD (distribution Daiwa)
Pêche en mer au slow jigging
Saltiga 15 HL (distribution Daiwa)
Pêche en mer au slow jigging
Ocea Calcutta 301 HG (distribution Shimano)

Des prises variées

Vous constaterez à l’usage que la technique du slow jigging est d’une redoutable efficacité ! Il est en effet rare de ne toucher aucun prédateur lors d’une sortie. Vous serez d’abord étonnés par sa capacité à prendre des prises de toutes tailles, y compris des poissons à peine plus grand que votre leurre ! En Méditerranée, une des espèces les plus facilement capturées avec la technique du slow jigging est certainement le pageot. Il n’est pas rare d’en capturer plus d’une dizaine au cours d’une seule session et il s’avère un véritable sauve bredouille ! Pesant jusqu’à 3 kg, on trouve les plus beaux spécimens sur des fonds sableux dans des profondeurs supérieures à 60 m. Ce sparidé est très réactif à une animation assez lente à proximité du substrat, quitte à dandiner le slow jig en tapant le substrat comme pour une pêche à gratter. C’est un adversaire qui offre de beaux combats et bien qu’étant une espèce benthique, celui-ci supporte très bien la décompression et peut donc être facilement relâché. Un bon partenaire de jeu pour faire ses premières armes en slow jigging !

Toujours en Méditerranée, tous les nobles sparidés seront également visés par cette technique. Dentis ou pagres apprécient particulièrement les slow jigs. Dans les fonds rocheux qu’ils affectionnent, il sera recommandé d’effectuer les deux ou trois premiers pitchs assez rapidement afin d’éviter les accroches.  Il est à noter qu’il est même possible de prendre en slow jigging d’autres types de sparidés comme des sars, des tanudes (dorades grises) ou encore des daurades royales. Vous pourrez également toucher à proximité du fond une multitude d’espèces telles que chapons, Saint Pierre, mérous cerniers, merlus, rougets grondins, etc. En remontant dans la couche d’eau, il intéressera toutes les espèces pélagiques telles que sérioles, pélamides, sabres, etc. Ces prédateurs aiment en particulier une animation faite de long falls après une succession de slow pitchs. Dans le cas du sabre, il est même possible d’attendre quelques secondes sans animer pour déclencher la touche !

En Atlantique, le slow jigging s’avérera très efficace sur les bars, les lieus, les morues, les maigres, etc. Certains spécialistes avancent même que cette technique est plus performante que la traditionnelle traction au leurre souple. C’est dire ! En pêche relativement profonde ou sur des épaves, les lieus sont ainsi très réceptifs à une animation assez lente près du fond puis à une remontée en slow pitchs ponctuée de long falls.

L’armement du slow jig

Le slow jig se mettant à l’horizontale après un pitch et durant sa coulée, il conviendra de placer un assist aussi bien en tête qu’en queue. Les hameçons seront assez fins de fer et très piquants car il est fréquent que l’attaque survienne à la descente. Cet armement sera autant conditionné par l’espèce recherchée que par l’encombrement du fond. Dans le cas de poissons benthiques sur des substrats propres de types sableux ou coralligènes, un armement avec des doubles assist sera parfait. Les hameçons étant plus petits, ce montage optimisera la prise de sparidés tels que les pageots dont la gueule possède une ouverture réduite sans pour autant vous faire manquer de plus gros prédateurs tels que dentis, pagres, etc. Notez d’ailleurs que ce type d’armement est excellent sur les sabres qui sont maladroits lors de leurs attaques. La tresse de l’assist sera volontairement courte afin d’éviter les emmêlements avec la ligne. Une nouvelle génération d’assist pour le slow jigging a même été conçue avec des longueurs de tresse différentes afin de correspondre à toutes les tailles de slow jigs comme les FS454, FS456 et FS457 Hayabusa.

Dans le cas de fonds encombrés et pour la recherche de beaux poissons, un armement constitué d’un assist simple à l’avant et à l’arrière du jig sera idéal. Les DJ 77 Decoy conviennent parfaitement à cet usage ! Bien sûr, vous n’éviterez pas toutes les accroches mais les diminuerez considérablement. Une solution très efficace pour des espèces à large gueule comme les bars, les lieus, les sérioles et autres pélagiques !

Pêche en mer au slow jigging
DJ 77 short fail Decoy (Distribution Ultimate Fishing)
Pêche en mer au slow jigging
DJ 100 Grand Pike Decoy (Distribution Ultimate Fishing)
Pêche en mer au slow jigging
FS454, FS456 et FS457 Hayabusa (3 longueurs d’assist line) (distribution Amiaud)
Pêche en mer au slow jigging
Les hameçons doubles pour le slow jigging comme les Hayabusa peuvent être montés de deux façons différentes. En haut, le montage « en cœur » est parfait pour les zones encombrées car il limite les accroches. Il réduit également les emmêlements avec la ligne. En bas, le montage en opposition est idéal pour les zones dégagées (ex : fond sableux) ou en présence de poissons tatillons mordant mal.

8 Commentaires

  1. Super article, très technique !
    Quel diamètre de fluoro faut il utiliser et quel noeud de raccord ?
    Merci

  2. Bonjour Sim2mars,
    Merci pour ton commentaire. Le slow jigging est très technique et le moindre détail a son importance, d’où les précisions dans l’article. Pour le bas de ligne, j’utilise 5/6 m de fluorocarbone 30 lb seaguar FXR (du 47/100). Comme nœud, je n’en utilise plus qu’un seul: celui réalisé avec un rotto Knotter. J’ai fait des tests poussés sur une machine de résistance à la traction (machine pro) et ce nœud est celui qui s’approche le plus de la résistance réelle de la ligne. Un conseil également: ne dépasse pas PE 1.5 pour la tresse. Je te conseille d’ailleurs la Saltiga 12 braids qui offre une sensibilité incroyable en pêche profonde.
    Tu verras que bien pratiquée, cette technique est d’une redoutable efficacité.
    Bonne journée,
    Stéphane Charles

  3. Bonjour,
    Merci pour la réponse qui est aussi intéressante que l’article.

    Pour moi ce n’est que le début du début de mes explorations que je fais sans sondeur… sic !

    Pour le matos j’essaie de me rapprocher le plus possible de ce qu’il faut, mais avec un budget serré ! Donc pour l’instant c’est une tresse daiwa en 19/100 8brins.
    Voilà, j’espère m’en mettre quand même un au bout du fil prochainement !
    Merci

  4. Bonjour,
    Sauf erreur de ma part il n’existe pas de tresse 8 brins en 19/100 chez Daiwa. Seule la J Braid 4 brins est en 19/100. Le diamètre en PE 2 est un peu gros pour les pêches profondes au delà de 60 mètres mais avec ses 23 lb de résistance, tu peux déjà discuter avec de sérieux clients. Par contre, je t’avoue que sans sondeur, ca va être difficile. Son intérêt n’est pas tant de voir le poisson que de te positionner sur de bons postes (Ex: creux, pierres, tombants). A ta disposition pour d’autres renseignements si tu le souhaites.

    Stéphane Charles

  5. Effectivement c’est pas de la 19 mais de la 18…
    Pour le sondeur, je savsais bien, malheureusement…

  6. he bien vs ets super commercial allez quel sera le prochain qui sera attrape un bon ensemble a 800 euros bravo vous etes de super commerciaux a vos images ….

  7. he bien ca nous fait un bon ensemblea 800 euros avec de telles photos vs allez en attraper plus d un qui vont tomber dans le panneau vs etes de bon commerciaux chapeau !!!!!!!

  8. Bravo,article très interessant.

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