Association Salmo-Tierra Salva-Tierra

Une nouvelle association : Salmo Tierra – Salva Tierra

Une poignée de passionnés et de motivés sassocient pour la défense des poissons migrateurs et de leur environnement dans le Béarn mais leur combat dépasse cette seule frontière et rencontre depuis 1 an nombre d’échos et de soutiens positifs en France et en Europe. 

C’est en hommes libres, dépositaires d’un héritage social, culturel et patrimonial, fondé sur la solidarité et l’amour d’un pays et de sa terre, soucieux de sa préservation et de sa transmission aux générations futures que l’association officie.

Pour la reconquête de nos rivières, le saumon est leur emblème. De l’océan nourricier aux frayères secrètes de nos Pyrénées, ils veulent le voir rétabli dans son abondance, symbole de gaves qui portent le rire des enfants à la baignade, le vagabondage des canoës au fil de l’eau, les repas de famille sur les berges accueillantes et la passion des pêcheurs pour le poisson roi, pour sa beauté, sa combativité, son insolence, son imprévisibilité. Pour atteindre ces objectifs, loin du fatalisme ambiant, il faut des talents et de l’argent en plus de la conviction et l’enthousiasme. Leur éthique leur commande de respecter les personnes, mais pas de les ménager dans leurs renoncements ou de les épargner dans leurs projets néfastes.

Objectifs

Salmotierra-Salvatierra, association d’intérêt général de défense de l’environnement, déclarée au Journal Officiel le 17 Octobre 2015 N°0042, a pour objectif de :
  • restaurer la totale libre circulation des poissons migrateurs et obtenir la fin de la pêche aux filets dérivants dans le bassin versant de l’Adour et sur l’ensemble des bassins versants de la façade atlantique,
  • protéger, restaurer et reconquérir l’environnement très dégradé du bassin versant de l’Adour et ce pour une qualité de l’eau et une vie aquatique optimale

Association Salmo-Tierra Salva-Tierra

Les étapes de la reconquête

  • interdiction de la pêche aux filets dérivants des poissons migrateurs,
  • interdiction du drainage direct dans les cours d’eau, création de canaux de collecte  et de bassins de rétention ;  réserve d’eau permettant un traitement tout en un pour les cultures,
  • agriculture sans intrants dans une bande de 100 mètres à partir des rives du domaine public ou privé des gaves,
  • subventions reportées dans cette bande sur les cultures sans irrigation,
  • reconditionnement des stations d’épuration défaillante, avec adjonction de lagunage si nécessaire et traitement des pollutions des résidus médicamenteux

Il y a des dizaines de stations d’épuration qui fonctionnent avec des filtres à sables, dont la technologie est défaillante.

  • financement des actions par les agences de l’eau dont c’est une des missions et dont les trésoreries sont superlatives et indécentes,
  • création d’un garderie performante et d’un observatoire des gaves,

Enfin, création d’une fondation et recherche de mécénats afin de pérenniser les actions entreprises et les moyens mis à disposition.

Retrouvez l’association sur leur site internet

3 Commentaires

  1. Sur l’Allier ça fait des décennies que l’on n’a plus le droit de pêche du saumon à la ligne sous prétexte que si le cheptel diminuait c’est qu’il y avait trop de prises. Ce qui ne les fait pas revenir. On dépense un argent fou pour réintroduire des tacons qui servent à 80% pour nourrir les cormorans et pendant ce temps là les pêcheurs aux filets continuent leur massacre . Tout simplement dégoûté.

  2. hé oui chez nous en Normandie c’est la même chose pour les cormorans sa pilule on en voit même a la mer

  3. si le saumon ou truite de mer étaient présent dans une rivière,qu’il ne l’est plus à cause de l’homme,je pense que c’est une bonne chose de faire le nécessaire pour qu’il y revienne….. en belgique,nous avons « meuse saumon 2000 » qui a pour but de revoir le saumon dans nos rivières alors qu’il avait totalement disparu avec la construction de tous les barrages que compte la meuse,le dernier saumon ayant été pris en 1942,plus de saumon,plus de truite de mer….. début des années 80,4 truites de mer sont vues dans la berwinne,ce qui a donné l’idée que le saumon serait présent pour les années 2000….. petit à petit,des choses sont faites pour y parvenir,échelles à poissons ou passes étudiées pour la migration des poissons de mer,pisciculture à érezée qui ne fait que ces deux poissons,les juvéniles à différent stade sont remis dans plusieurs cours d’eau (c’est un gouffre financier,ça coûte cher)….. toujours est-il que nous sommes en 2016 et tout n’est pas encore fini,la hollande doit avoir fini les travaux pour 2017 ou 2018,il y a eu des inondations qui ont couté la vie à plus d’1 millier de personne et un barrage avec écluse est né,d’où les seuls poissons qui passent sont ceux qui empruntent l’écluse,à la fin des travaux,un lame de ce barrage sera ouverte en tout temps sauf en cas de tempête,ainsi,plus d’obstacles entre la mer et la meuse….. ceci dit,depuis l’empoissonnement de nos rivières,on dénombre aujourd’hui 80-90 truites/saumons….. nous n’avions plus de saumon de souche,des alevins des rivières d’écosse,d’irlande et de france ont été pris pour débuter,et si je ne me trompe pas,ce sont les souches française qui donnent les meilleurs résultats…… c’est fou de penser que dans les 1830,on pêchait 400 à 500 tonnes de saumons en meuse alors qu’un peu plus de 100 ans plus tard,on en voyait plus un seul!…. le saumon était présent jusqu’en france,à monthermé et mézières,remontant également dans la semoy (semois en belgique,rivière frontalière);j’espère qu’avec tout l’argent investi,ce poisson y sera de retour que tout le monde;français,hollandais et belge;profite de ce magnifique poisson (en espérant qu’il soit respecté et remis à l’eau tant que le quota ne soit pas suffisant!)

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